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Le Conseil Communal, pour servir de relais
efficace à la population, est amené à envoyer des représentants dans
différentes instances. Pour certaines, la loi l'impose (Centre
culturel agréé, Commission Communale d'Aménagement du Territoire,
Conseil de police, Assemblées générales d'intercommunales, etc.). Pour
d'autres, cela se fait sur initiative communale (Commission Circulation,
Comité "Carrières"...).
Découvrez les mandats ECOLO.
Ces représentations sont attribuées à des
Conseillers (les élus) ou à des personnes non élues proposées par les
groupes politiques qui siègent au Conseil. Le principe est de
respecter la proportion déterminée par les votes aux élections
communales.
ECOLO plaide toujours pour envoyer des personnes non
élues mais qui manifestent un intérêt réel, un engagement social ou
une compétence professionnelle en lien avec l'objectif de l'organisation
où le Conseil doit envoyer un représentant. Cela permet d'élargir le
champ démocratique et le nombre de personnes concernées par la gestion
communale. Nous l'avons dit, ce n'est pas toujours possible.
Zone de police : circulez, y a rien à voir !
Pas sûr…
A trois conseillers, nous nous partageons donc ces
différents mandats. C'est ainsi que, suite au départ de notre ami Tim
KAIRET, j'ai (Claudine LIENARD) repris sa représentation au Conseil de police, un mandat rémunéré
(±100 euros brut par réunion). Ce conseil rassemble des mandataires des
4 communes regroupées dans la zone de police de l'Ouest du Brabant wallon : Rebecq, Tubize, Ittre et Braine-le-Château. Depuis 2002, la loi a
diminué de 10 à 4 le nombre de réunions annuelles obligatoires et c'est
ce rythme qui est suivi dans notre zone.
Le fonctionnement se calque sur celui des Conseils
Communaux.
La zone est administrée par un Collège de police
composé des quatre Bourgmestres assistés du Chef de zone et d'un secrétaire,
en l'occurrence, Michaël CIVILIO, notre secrétaire communal adjoint. Les
séances sont présidées par le Bourgmestre de Tubize, Raymond
LANGENDRIES. Le Conseil débat essentiellement des grands points de
gestion de la zone : budgets, comptes et dépenses - engagement et suivi
du personnel - achat, entretien et choix du matériel et des locaux. Il débat
aussi des priorités des actions de police, de leur évaluation. Ainsi, au
Conseil du 30 juin, un document a été présenté (résultats du plan
zonal de sécurité 2004) reprenant les actions menées par la zone
concernant les accidents routiers, les vols, le sentiment d'insécurité
(visibilité des services de police).
J'ai demandé qu'un prochain relevé nous indique les
actions menées concernant les autres types de délit et notamment les
violences aux personnes et les nuisances et infractions environnementales.
Michel PIRSON (ECOLO Tubize) a demandé, lui, que les détails des actions
«circulations» soient transmis aux communes. Ces indications sont en
effet utiles à certaines décisions communales en matière de voiries,
par exemple, de politique d'information ou d'animation des quartiers,
d'implantation de logements ou autres constructions.
Le climat de la réunion est constructif et
courtois (un vrai régal à côté du climat du conseil rebecquois!). Ce
qui n’empêche pas les conflits d’opinion (voir encadré). J'ai
noté toutefois qu'il y avait rarement un vote véritable. De plus, le
niveau technique des décisions implique une préparation complexe des
dossiers pour pouvoir, le cas échéant, s’opposer à des décisions
amenées comme pratiquement incontournables.
J'ai pensé alors à la déclaration récente du
Conseiller ECOLO Ernest GLINNE à Courcelles qui s'interrogeait sur le
droit au questionnement et à la cogestion des conseillers de zone, sur
leur capacité d'initiative et l'éloignement croissant entre cette
gestion policière et la population. Il n'avait pas vraiment tort... Le
gros des décisions semble bouclé par les Bourgmestres et le petit nombre
de réunions du conseil de police réduit les possibilités de suivi et
d'interventions.
J'ai commencé néanmoins à réunir la documentation
liée aux dossiers «police» tant au niveau fédéral que pour notre région
et notre commune. Je lis les analyses et outils transmis par le groupe de
travail «police» d'ECOLO. Je vais examiner les dossiers avant le
conseil. Je suis plus à l'écoute des problèmes de sécurité exprimés
par les gens que je rencontre.
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques
et observations également.
IMPORTANT : les réunions du Conseil de police sont
publiques (sauf la partie réservée aux dossiers mentionnant des cas
personnels) comme celles du conseil communal. Elles sont annoncées aux
valves communales et se tiennent au premier étage du bâtiment central de
la zone, au 475 Chaussée de Mons (bâtiment Sedilec) à Tubize.
Je vous invite à y assister…
Claudine Lienard (ECOLO Rebecq)
A la réunion
du 23 février dernier, la coupe a débordé. En effet, aucune information
n’avait été accessible aux conseillers concernant le point sur le
renouvellement du chef de zone (sa note d’évaluation était absente au
dossier) et sur un point d’engagement (aucune indication sur la personne
retenue et, surtout, sur les résultats de la procédure d’embauche). En
outre, le budget 2006 était présenté par le comptable, Mr Janssen, sans
les documents de rigueur : note de synthèse, note de politique générale
et avis de la Commission des Finances. Des mandataires PS et les 2 ECOLO
ont protesté et demandé le report des points concernés. Au vu du résultat
négatif du vote (6 contre 9), ils ont préféré quitter la séance.
Celle-ci, n’ayant dès lors plus le quorum nécessaire, a sans doute été
annulée.
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A l’occasion de la Journée Internationale de la
Femme, ce 8 mars 2006, ECOLO s’attaque aux stéréotypes sexistes qui
continuent à alimenter les comportements discriminatoires envers les
femmes mais aussi envers les hommes. Il a présenté une proposition de
loi qui sera soumise à la co-signature des autres partis et déposée
au Sénat et à la Chambre.
A l’instar de la loi de 1981 qui tend à réprimer
les actes racistes et xénophobes, cette proposition vise à pénaliser
certains actes inspirés par le sexisme et donc à la fois à
responsabiliser et à donner à la société des limites quant à ce qui
est admissible en la matière.
Plus globalement, ECOLO veut contribuer à une
refonte des rapports hommes-femmes qui reconnaisse les aspirations légitimes
des deux sexes à sortir du rôle que la société leur assigne encore
trop souvent d’office.
Malgré l’existence de textes légaux belges et
internationaux réprimant les discriminations de tout ordre, force est
de constater que celles liées au sexe perdurent dans tous les domaines
de la vie en société et c’est pourquoi ECOLO pense qu’il faut
passer par une loi spécifique pour changer les mentalités et les
comportements. Souvent les insultes sont inconscientes. Une loi tendant
à réprimer le sexisme constituerait un outil précieux pour
sensibiliser les hommes et les femmes.
Communiqué
de presse ECOLO sur l’action des Verts pour le 8 mars (Journée
Internationale de la Femme)
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Une septantaine de sans-papiers occupent l'église de Tubize depuis
fin avril
Voir
aussi notre motion déposée au Conseil Communal
C'est sur proposition d'ECOLO que le Conseil Communal de Rebecq à
l'unanimité s'est prononcé en faveur des sans-papiers qui occupent l'église
de Tubize.
Avec cette action, ECOLO veut avant tout défendre les droits de ces
personnes qui ont dû quitter leur pays pour préserver leur intégrité,
leur survie et celle de leur famille.
Nous dénonçons les longueurs et l'arbitraire des procédures
d'analyse des dossiers administratifs, qui mènent à l'expulsion ou à
la clandestinité de personnes, de familles qui sont chez nous depuis
parfois 5 ou 6 ans.
Nous ne pouvons accepter l'emprisonnement que
certains (familles et enfants notamment) d'entre eux ont dû subir ou
subissent encore aujourd'hui.
Notre vision de la politique d'asile
Ces personnes qui, dans le cas de Tubize, sont originaires d'Afrique,
d'Asie ou d'Europe de l'Est, ne demandent qu'une chose : pouvoir
reconstruire un avenir chez nous, travailler et permettre à leurs
enfants d'aller à l'école en toute légalité, bénéficier des soins
de santé, participer à la société belge.
Si nous sommes en faveur
d'une politique d'accueil résolument humaniste et de la mise en place
d'une société multiculturelle, nous pensons aussi que la vraie
solution à cette problématique de déracinement consiste à redonner
des conditions de vie acceptables dans les pays d'origine concernés.
La
Belgique et l'Europe doivent intervenir dans ce sens et dénoncer les
politiques souvent dictatoriales et conflictuelles qui sont menées dans
les pays d'origine.
ECOLO et GROEN! veulent une réponse politique claire, humaine et
urgente.
Nous rappelons notre total soutien aux sans-papiers, qui
utilisent une manière pacifique et mesurée pour attirer l'attention
sur leur situation.
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ECOLO est un parti politique qui se préoccupe
aussi des personnes socialement et économiquement défavorisées.
Nous voulons faire en sorte que des solidarités soient créées
structurellement au niveau de la société et ceci, pour toutes les
personnes confrontées à des besoins sociaux, peu importe leur origine
et leur couleur de peau.
Nous sommes les premiers à revendiquer des
conditions de vie respectant la dignité humaine. Au CPAS, nous nous
battons contre l'exclusion et pour un service social, renforcé,
dynamique et de terrain. Nous avons défendu des positions offensives
pour veiller à ce que Rebecq prenne aussi sa part dans l'accueil des
candidats réfugiés politiques en défendant la création des ILAs
(maisons mises à disposition temporaire des réfugiés). Les résultats
sont positifs. Plusieurs personnes
accueillies ont rendu (de manière volontaire et presque bénévole) des
services au sein de la Résidence d'Arenberg et ont apporté leur
sourire, leur contact humain aux pensionnaires.
Quant au problème des « sans-papiers », il
est réel. Ces personnes, ces familles, ces enfants sont chez nous
depuis des années. L'Etat a été incapable de gérer les procédures
dans des durées correctes. Ces personnes ont quitté leur pays non par
plaisir mais par désespoir.
Notre société a la capacité d'accueillir les
personnes concernées. Notre richesse est suffisante. De plus ces
personnes apporteront également leur savoir-faire à notre société
qui ne trouve pas toujours la main-d'œuvre recherchée.
Cette solidarité-là, nous devons être capables
de la produire. Pas au détriment d'autres solidarités telles un système
de sécurité sociale, des logements sociaux correctement gérés et
plus nombreux, mais en posant les choix politiques nécessaires.
Quinze millions d'euros pour Francorchamps représentent
150 nouveaux logements sociaux par an !
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Une famille rebecquoise nous a fait part de son
désarroi face à la vie politique actuelle et
la gestion de notre commune.
Nous lui avons répondu. Notre réponse
s'adresse à tous ceux que l'actualité décourage, qui sont démotivés
par la vie politique, peu enclins à croire encore aux vertus de la démocratie.
Cette lettre intéressera aussi les autres, ceux
qui croient que chaque citoyen a sa part dans la gestion de la cité par
des voies multiples, qui sont convaincus que la diversité des points de
vue est la richesse de la démocratie dont la règle de la majorité
n'est pas la seule loi.

Votre
message nous va droit au cœur car il met le doigt sur toute une série
de choses qui pourraient aller mieux dans notre commune;
travailler ces chantiers pour qu'ils évoluent positivement
constitue la base de notre motivation politique. Il nous touche aussi
car le désabusement et le découragement qu'il exprime nous semble sans
doute la priorité à Rebecq : redonner le goût à ses habitants de
s'intéresser de manière active à leur village et à son
fonctionnement, faire en sorte que les bonnes idées soient entendues et
prises en compte, que chacune et chacun à son niveau ait quelque chose
à dire et à faire pour que Rebecq tourne au mieux.
Vous
promettre la lune et que nous y arriverons seuls et sans erreur en
restant, comme vous dites « proches de nos convictions », ce serait
trop facile et trop beau. Vous dire que nous avons des convictions et
une éthique, que nous avons des idées, que nous avons des outils (des
méthodes, des savoirs d'associations, du parti, etc.), de la volonté
et de l'enthousiasme, oui.
Nous
savons aussi que nous n'arriverons à infléchir les choses qu'avec
l'appui et la vigilance des habitants. S'ils ne s'y mettent pas à leur
niveau, à leur manière et avec leur énergie à eux, ce sera dur. Vous
voulez que nous restions proches de nos convictions : partagez-les,
surveillez-nous (venez de temps en temps au conseil communal, par
exemple, et donnez-nous votre avis) et rappelez-nous à l'ordre à
l'occasion. Vous voulez qu'il y ait une attention aux cyclistes : cela
ne sera possible que si les cyclistes s'expriment, disent leurs
difficultés, formulent leurs propositions… le politique peut
entendre, faire passer le message dans les débats qui accompagnent les
prises de décision, surveiller si c'est pris en compte, etc. Le
politique est un représentant de la population. S'il prend sa place et
décide tout seul, cela ne peut aller. Mais il doit, à son tour,
expliquer les enjeux collectifs dont il a connaissance pour que le
citoyen ne décide pas uniquement en fonction de sa propre vision
individuelle. La recherche de l'intérêt personnel n'est pas à
supprimer, elle est à mettre en présence de l'intérêt de l'autre,
des autres, à sa juste place dans la construction commune d'une gestion
collective d'un village. Il y a des méthodes pour y arriver. C'est cela
la (vraie) démocratie !
Vous
voyez, nous ne vous dirons pas : voter pour nous et nous ferons du bon
boulot à votre place. Nous ferons du bon travail politique si nous
sommes portés par la volonté des gens. Nous aurons aussi bien plus de
chance de rester fidèles à nos convictions et à notre éthique si
vous y êtes attentifs.
Que
nous changions de bourgmestre à Rebecq n'est pas le plus important. Même
Jules Demol ferait du meilleur travail politique si les membres de son
groupe politique et la population l'y encourageaient fermement. On est
loin du compte… C'est pourquoi nous travaillons depuis des années à
constituer, soutenir et rejoindre des réseaux de citoyens qui veulent
bouger. Nous sommes en tout cas motivés à mettre au service des
Rebecquois nos compétences et nos convictions. Nous sommes motivés
pour être des politiciens conscients de leur rôle et de leur
responsabilité, mais nous sommes tout aussi motivés à encourager au
maximum une participation des citoyens. Simplement, la perception de la
fonction politique a été tellement mise à mal par toute une série de
pratiques négatives de cette fonction que nous savons que ce sera long
et peu aisé.
Que
vous repreniez espoir et énergie dans l'action collective est donc le
souhait que nous faisons pour votre famille. Sans cet espoir et cette énergie,
un fonctionnement politique positif sera très difficile. Alors, courage
et gardez l'intérêt qui vous a poussé à nous écrire.
Bien à
vous.
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