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octobre 2005
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Dossier spécial "Energie" :
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avril 2005
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janvier 2005
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ECOLO Rebecq, c’est un groupe de femmes et d’hommes qui se battent
ensemble pour une société :
- qui met l’homme et la nature au coeur des préoccupations,
- où les droits humains et démocratiques sont respectés,
- où le développement est durable.
Nous continuerons à jouer une opposition constructive, mais interpellante.
Pas question de ronronnement. Les dysfonction-nements continueront à être
dénoncés, les projets non confor-mes à notre projet de société…
critiqués !
Le travail est important, les sujets et dossiers multiples. Nous sommes
actifs au Conseil Communal, au CPAS, à la CCAT, au Syndicat d’Initiative, à
la Commission Communale d’Accueil… Nous menons des actions sur le terrain,
en tant que groupe politique ou à travers nos membres : usine(s) d’enro-bage,
inondations et gestion de la Senne, dossiers d’urbanisme, préservation de l’ancien
hospice, mobilité…
Nous avons besoin de nouvelles énergies, d’engagements supplémentaires
(chacun décide du temps qu’il peut don-ner, des tâches qu’il peut
réaliser).
N’hésitez pas à nous communiquer vos réactions, nous sommes à votre
écoute.
Vous pouvez :
- nous rejoindre,
- participer à nos réunions,
- vous occuper d’un dossier en particulier,
- distribuer le Fil de Vert,
- donner un coup de main administratif,
- être actif lors de nos fêtes.
Contact : René MAHY - Tél. 067 63 67 54 ou
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Voir aussi notre page
spéciale sur ces aménagements hydrauliques à Quenast
Voir aussi notre article
du Fil de Vert de mars 2004
Voir aussi nos articles :
Vive
la Senne ! qu'ils disaient... / Il
a signé !
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Etude bypass… ée
Pour
la troisième fois, les aménagements du cours de la Senne dans le centre
de Quenast ont été mis sur la table du Conseil Communal.
Pour ECOLO, l’examen des documents, plans et cahier
de charges, indique clairement que le résultat principal des
travaux sera de mettre à l’abri des eaux la bande de terrain à bâtir
(située le long de la rue de la Station) en remontant son niveau d’un mètre.
Un superbe cadeau de 275 970 € (plus de 10 millions d’anciens francs)
à charge de la collectivité pour le futur lotisseur.
Pour le reste, les eaux de la Senne auront, à la
sortie de la place de Quenast, un couloir plus étroit mais plus profond
pour s’écouler. Moins de terre pour s’étaler et ralentir le débit,
mais au contraire un abaissement de l’îlot et un chenal creusé pour
accélérer et passer en force. C’est tout le contraire de ce que préconise
le Plan Pluie et les principes de gestion intégrée des cours d’eau,
qui conseillent d’offrir, au maximum, méandres et surfaces inondables
pour permettre à l’eau de se stocker le temps de la décrue.
Emballage pseudo-écologique
Comme d’habitude pour ce genre de projets, on a
ajouté (comme pour mieux faire passer,…) une touche de peinture verte
: la passerelle du sentier de la Senne sera retapée et un «arboretum
didactique» sera aménagé d’un côté du méandre (ce qui n’empêchera
pas d’abattre les arbres et arbustes existants qui poussent sur le futur
«chenal»).
Quant aux riverains justement inquiets du Sentier de
la Senne, ils se voient offrir en compensation un espace de parkings en
bout de rue. Des parkings (comme les caves et les maisons) qui risquent
fort d’être de temps en temps sous eau vu qu’ils seront à près
d’un mètre en dessous du niveau des terrains à lotir.
En
Conseil Communal, nous avons demandé que le dossier soit soumis au Contrat de
Rivière de la Senne et que les riverains soient invités à la réunion
de concertation. Depuis le début, nous préconisons que ce projet soit
recadré dans la gestion globale du cours d’eau et que le service régional
qui rassemble toutes les données sur les inondations soit consulté.
Les services régionaux organisaient, la semaine
suivant le Conseil, une réunion de concertation avec les services
communaux, les associations environnementales, etc. Il devrait également
y avoir une enquête publique avant l’accord définitif des autorités
de tutelle.
Tout n’est donc pas encore dit dans ce dossier
qu’ECOLO continuera à surveiller de près.
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Dans le monde
L’élan de la Marche Mondiale des Femmes
2000 reste présent. Partout, les femmes ont continué à se
rencontrer et à réfléchir à ce qu’elles voulaient.
C’est ainsi que le 10 décembre 2004, des déléguées réunies à
Kigali (Rwanda) ont adopté la Charte Mondiale des Femmes pour l’Humanité.
Cette Charte propose de construire un monde où l’exploitation,
l’oppression, l’intolérance et les exclusions n’existent plus. Un
monde où l’intégrité, la diversité, les droits et libertés de
toutes et de tous sont respectés. Elle appelle les femmes et les hommes,
tous les peuples et groupes opprimés à proclamer individuellement et
collectivement leur pouvoir à transformer la société et à modifier
radicalement les rapports qui les unissent pour parvenir à ce nouveau
monde.
En Brabant wallon
Le samedi 5 mars 2005, la Coordination Femmes
du Brabant wallon parcourait la province pour présenter la Charte
Mondiale des Femmes pour l'Humanité.
Militantes et sympathisants des mouvements féminins tout comme représentantes
politiques ont pris le bus à Ottignies pour aller remettre le texte de la
Charte dans trois lieux particulièrement concernés par les femmes : la
clinique du Parc de Tubize qui dispose d'un service d'urgence attentif aux
femmes victimes de violence, le centre commercial de Nivelles où
s'activent de nombreuses travailleuses et le centre de réfugiés de
Jodoigne, lieu d'accueil pour des familles obligées de quitter leur pays
parfois pour des raisons liées au sexe (mariage forcé, discrimination).
A chaque étape, l'initiative a été saluée et des promesses ont été
faites pour faire vivre le contenu de la Charte.
Le Rallye brabançon de la Marche Mondiale des Femmes a été
l'occasion d'actions et d'échanges : remise de cartes reprenant les
coordonnées des services d'urgence, présentation de jeux et outils de débat
sur les mécanismes de la violence, explication des situations d'exil.
Le film de la journée :


A Rebecq
ECOLO, par la voix de sa conseillère Claudine
LIENARD, représentant les Femmes ECOLO au sein de la Coordination
Femmes du Brabant wallon, a soutenu ces actions en présentant le Rallye
brabançon de la Marche mondiale des Femmes au Conseil Communal réuni
le 4 mars dernier et en distribuant aux conseillers le texte de la Charte.
Le
Conseil Communal de Rebecq du 4 mars 2005
Par ailleurs, dans son intervention concernant la gestion communale, la
conseillère a regretté "que notre commune n’ait engagé à ce
jour aucune recherche ni action concertées relatives à l’égalité des
genres".
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Notre dossier spécial
"Travaux d'égouttage à Rebecq centre"
Cela commence à se savoir : d’ici quelques temps,
le centre de Rebecq connaîtra d’importants travaux pour mettre en place
le réseau d’égouttage rue Dr.Colson et rue du Pont, ainsi que pour la
station d’épuration au bas de la rue de la Cure et de l’avenue
Behault. Voici les dernières informations telles qu’elles ont été
fournies aux Conseillers Communaux au mois de février dernier.
A l’issue de ce vaste chantier, les deux rues du centre de Rebecq
changeront de "visage". En circulant de la gare vers la
Grand-Place, elles se présenteront comme suit :
- L’arrêt de bus de l’ancienne gare sera déplacé devant cette
dernière, avant le tournant (et non plus à l’angle de la
pharmacie), en déplaçant le muret du jardinet
- Un rond-point sera aménagé au bas du chemin de Braine
- A la sortie du plateau de la gare, un îlot directionnel partagera
les flux de circulation entrant et sortant
- Dans la rue du Pont, les emplacements de parking alterneront entre
les côtés gauche et droit de la rue, créant des chicanes : ce sera
la fin du stationnement alternatif
- Deux plateaux surélevés ralentiront la circulation et permettront
la traversée des piétons, l’un devant le magasin d’électroménager,
l’autre devant l’épicerie aux abords de la poste
- La place devant le funérarium sera également en plateau, et le
monument aux morts aujourd’hui devant l’ancien hospice pourrait
bien se retrouver au milieu
- Devant le moulin et jusqu’au bas de la rue du Montgras, le filet
d’eau se situera au milieu de la rue, et le stationnement aux abords
de la « supérette » et face à la boucherie sera limité à 15
minutes
Sur cette portion de voirie, la priorité sera donnée aux piétons,
en supprimant les trottoirs, sur lesquels les voitures ont trop
tendance à empiéter, et en balisant une zone de protection de part
et d’autre de la voirie avec des potelets d’un mètre de haut
>
- Un passage pour piétons est prévu sur ce dernier tronçon à
hauteur de la boucherie
- Les arrêts de bus à hauteur du moulin seront probablement supprimés,
en tout cas ils ne figurent pas sur le plan général; il est question
de les déplacer au bas de la rue du Montgras, au niveau des parkings.
Et les cyclistes dans tout ça…
ECOLO s’étonne que les cyclistes n’aient pas
du tout été pris en compte, le nouveau profil des rues devenant même
difficile pour eux. Rebecq est doté d’un vélodrome, d’une
association de cyclistes et est le lieu de rassemblement de nombreux
cyclotouristes… mais le cycliste quotidien ne peut y trouver sa place.
ECOLO a fait valoir aussi que le premier emplacement du passage pour piétons
dans la rue Dr. Colson était mal situé, au milieu du tronçon entre la
boucherie et la Grand-Place, là où un des trottoirs est particulièrement
exigu.
« La bonne surprise » a été que cette remarque fut entendue, et le
passage rapproché de l’arrivée de la rue Neuve.
A nouveau, pas de Plan Global de Circulation !
Ecolo a aussi regretté une fois de plus
l’absence de Plan Global de Circulation qui aurait permis de recadrer
ces aménagements dans l’ensemble des problèmes posés par les déplacements
en général dans l’entité.
Et l’information des habitants ??
Tout au long de l’élaboration de ce dossier,
ECOLO a demandé avec insistance que le Collège organise non seulement
une information correcte de la population, mais aussi au moins une
concertation avec les riverains. Mais nous savons que nos édiles
craignent les échanges avec les habitants, la diversité des points de
vue…
Pourtant, lors du passage du dossier devant le Conseil le 23 février
dernier, une telle information préalable au vote final a pu être
obtenue, grâce à la présence d’un public nombreux dans la salle.
Il est difficile pour un Bourgmestre de refuser publiquement une réelle
information ! Voilà une preuve de plus, s’il en est besoin, de
l’utilité de venir nombreux assister aux séances du Conseil Communal :
le contrôle démocratique s’y exerce ainsi pleinement. Merci donc aux
habitants qui avaient donné suite à notre invitation à être présent !
Et le temps que cela prendra…
La durée prévue pour l’ensemble du chantier
(travaux d’égouttage et réfection de la voirie) - si tout se déroule
sans accroc - est de 300 jours ouvrables sans intempéries, à partir de
la signature du contrat, soit 15 mois. Le début des travaux est prévu
avant l’hiver 2006-2007, mais l’ouverture des rues du Pont et Dr.
Colson ne se fera qu’au printemps 2007. La fin des travaux est espérée
pour la fin 2007. Pendant toute la durée du chantier, le stationnement
sera interdit partout dans ces deux rues, mais le passage sera toujours
possible : la poste ne peut jamais être bloquée et les secours doivent
toujours pouvoir passer.
Au vu des délais envisagés, de la complexité du chantier et de la
météorologie habituelle dans nos régions, il ne faut pas être Madame
Soleil pour savoir que nous sommes partis pour bien plus que 15 mois. Les
habitants du centre de Rebecq, et plus encore les commerçants, devront
faire montre d’une patience à toutes épreuves.
Encore une fois, le Collège se montre impuissant
Lors de la première réunion d'information pour
les riverains, finalement concédée par le Bourgmestre, à l'en croire,
la Commune est la victime de l'Administration. Le Bourgmestre nous annonce
ainsi que le Collège et les services communaux n'ont pas leur mot à
dire, que les projets présentés ne seraient que le fait des «autres»,
qu'il ne sait rien sur les modalités pratiques du projet alors qu'elles
ont été exposées précédemment aux Conseillers! Nous voilà nantis
maintenant d'un Collège impuissant... La seconde réunion ne sera guère
plus efficace même si des dérogations et des modifications minimes sont
promises.
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Notre dossier spécial
"Bus TEC 115R et 115B à Rebecq"
Le
TEC BW a annoncé avec grand fracas la création
d’une nouvelle ligne de bus 115R : Quenast-Rebecq. Il s’agit d’une
boucle entre les deux communes, qui fait dorénavant passer le bus dans
deux nouveaux quartiers et intensifie l’horaire dans deux autres déjà
desservis.
Grande ombre au tableau : les ajouts se font au détriment de la ligne
115B existante.
Pour pouvoir ajouter sa nouvelle boucle,
le TEC supprime 7 trajets entre Rebecq et Tubize et 9 trajets pour le
retour. Il raye aussi quasiment Wisbecq de la carte des transports en
commun, puisqu'il ne passe plus là qu’un bus scolaire vers Enghien
matin et soir. Des adaptations d’horaires ont également des répercussions
négatives sur les bus aux heures scolaires vers Braine-le-Comte et
Soignies. Dans la mesure où le nombre de bus a été réduit de trois à
deux, les jeunes se retrouvent serrés comme des sardines !
La boucle 115R ajoute certes une offre
pour quelques quartiers non desservis par les bus - ce qui est très
positif en soi - mais que dire alors du changement de bus imposé tout au
long de la journée, de la durée de trajet allongée, de la réduction du
nombre de trajets, de l’impossibilité pour les habitants de Bierghes et
de Wisbecq de se rendre dans le centre administratif de leur commune ?
Ces changements ont été imposés par la
Direction du TEC, sans aucune concertation avec les usagers actuels ou
potentiels. Seuls des comptages ont été réalisés. Ils ont été décidés
suite à une demande du Collège des Bourgmestre et Échevins de Rebecq,
Jules Demol en tête, qui voulait avant tout diminuer le passage des bus
et éviter leur croisement dans la rue centrale de Rebecq en vue des
travaux d’égouttage importants et dans la perspective d’une boucle de
contournement du centre pour les voitures.
Contrairement à l’affirmation de Jules
Demol selon laquelle la Commune de Rebecq n'aurait plus eu de contacts
avec le TEC depuis 3 ans, il apparaît à travers un courrier de la
Direction du TEC que plusieurs réunions de concertation ont eu lieu ces
derniers temps avec le Collège des Bourgmestre et Echevins de Rebecq
!
La boucle part de la rue de Rebecq à Quenast, passe
par la Maison du Peuple, les rues du centre de Rebecq, jusqu’au Blocu.
Ensuite, elle prend le Montgras, passe au Château d’eau, Breda,
Thiembecq, Croly, Place de Quenast et revient rue de Rebecq. Les bus y
donnent correspondance à la ligne 115B vers Tubize et Braine-le-Comte.
Auparavant, la ligne 115 B proposait en semaine,
30 trajets entre Rebecq et Tubize (et retour), avec un horaire
cadencé, soit pendant presque toute la journée deux
bus par heure… Une offre très appréciée ! De plus, cinq ou six
bus permettaient aux habitants de Bierghes ou de Wisbecq de se rendre à
Tubize via Quenast.
Encore une fois, ECOLO Rebecq réagit et les usagers non
concertés par le projet répondent à l’appel
A la suite de la distribution d’un tract
sur une partie de Wisbecq et Bierghes, suite à
l’intervention de Claudine LIENARD au Conseil Communal et
l'écho qui en a été fait par un journaliste, notre Conseillère s'est
vue bombardée de réactions et plaintes des usagers des bus TEC...
qu'elle a relayées auprès du TEC
BW. Dans sa lettre, elle a souligné -
preuves à l'appui – le manque de concertation, d'information et
de prises de décision en Commission Communale
"Circulations". Elle a aussi rappelé la nécessité d’une
phase de test et d'évaluation des nouveaux trajets et l’intérêt pour
toute initiative communale qui serait prise dans le sens d’une meilleure
participation de la population à l’amélioration des transports en
commun dans notre région et à leur usage.
Invitée ensuite
par les responsables des TEC Brabant
wallon, Claudine LIENARD
a pu répercuter directement les plaintes reçues. Elle a été informée
que des aménagements d’horaires avaient déjà été faits suite aux réactions
des usagers et qu’il y aurait un processus d’évaluation plus poussé
après une période de stabilisation d’un à deux ans de la nouvelle
ligne. Il lui a aussi été confirmé que la demande initiale des
modifications venait bien du Collège Echevinal de Rebecq et que les
usagers n’ayant aucun organe officiel pour être entendus, les TEC
restaient attentifs aux pétitions et avis associatifs. A bon entendeur
… !
De son côté, ECOLO poussera les autorités communales à présenter également
aux TEC leurs demandes de modifications en fonction des problèmes
rencontrés.
Nous appelons par ailleurs les usagers à transmettre leurs doléances par
écrit au TEC BW, Place Henri Berger 6 à 1300 Wavre, infotec@tecbw.com
et de nous informer de leur démarche afin que nous puissions l’appuyer.
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En cette rentrée politique, le dossier énergie est
omniprésent. Depuis des années, les écologistes tirent la sonnette
d'alarme mais cette fois c'est une évidence : le dossier énergétique
indique de manière spectaculaire les limites désormais atteintes de
notre « modèle » de développement (réchauffement climatique, tensions
internationales, etc.). Le véritable défi est de diminuer notre
consommation et limiter notre dépendance aux énergies fossiles, en
investissant massivement dans les énergies renouvelables.
Pour les partis traditionnels, le dossier énergie
est un dossier comme les autres, qu'une ou deux réunions suffiraient
à résoudre. C'est ne rien comprendre à l'importance de cet enjeu
environnemental, social et économique. Qu'ils soient dans le gouvernement
fédéral ou wallon, PS, MR et CDH ont au moins une chose en commun : ils
donnent une réponse en surface et à court terme à un problème qui nécessite
des décisions ambitieuses et des réponses pour le court et le long
terme. Au-delà de cela, silence radio.
Pour nous, le dossier de l'énergie n'est pas un
dossier banal. C'est un dossier majeur où l'Etat doit jouer
pleinement son rôle de régulateur et doit maintenant opter pour une
politique beaucoup plus volontariste. Pour répondre aux légitimes
attentes des gens, mais aussi des collectivités et des entreprises, Ecolo
propose un plan à multiples facettes.
Premièrement, et nous le disons depuis longtemps, les
compagnies pétrolières doivent participer à l'effort collectif. Une
partie de leurs énormes bénéfices doivent servir à aider toutes celles
et ceux qui ont du mal à se chauffer. A circonstances exceptionnelles, réponse
exceptionnelle, comme nous l'avons fait par une Loi en 2000. Voilà notre
réponse pour le court terme.
Mais nous proposons d'aller plus loin et de passer à la vitesse supérieure
Il faut tout d'abord investir de l'argent public pour
aider durablement les gens et les collectivités à réduire leurs
factures d'énergie. Et nous préconisons le système du
tiers-investisseur. Pour le dire simplement, l'état prête de l'argent
pour faire des travaux qui diminueront la consommation d'énergie. Et
cet argent est remboursé petit à petit grâce aux économies d'énergie
réalisées suite aux travaux. Il faut aussi investir dans la recherche
pour développer l'ensemble des filières de production d'énergie
propre : l'éolien, la biomasse (déchets de bois ou de cuisine), le
solaire, le « photovoltaïque », etc. Il est primordial de diversifier
les sources de production.
Enfin, contrairement à ce que certains
pseudo-experts en gestion de déchets ont déclaré récemment, il est
inconcevable de réinvestir dans de nouvelles centrales nucléaires. Et ce
pour plusieurs raisons évidentes, notamment les coûts d'investissement,
la dépendance à l'uranium qui s'épuise, la question des déchets ou de
la sécurité, etc.
Nous demandons donc aux partis de la majorité de
faire preuve de courage et de responsabilité pour aujourd'hui et pour
demain. L'énergie est la nouvelle question
sociale. Elle mérite
mieux que des effets d'annonce et des règlements de compte en période de
rentrée politique.
Par Jean-Michel Javaux, Secrétaire
fédéral d'Ecolo (14.09.2005)
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La flambée des prix du pétrole et sa répercussion
à la pompe et dans nos cuves à mazout, ont fait la une de l'actualité
économique de cet été. Mais en matière de déplacement, il faut également
tenir compte du coût écologique et de la charge pour l'environnement, si
nous nous préoccupons en tant que citoyen responsable de l'avenir de la
planète et de ses habitants.
En matière d'achat de voiture, il y a moyen de
combiner les 2 éléments : rouler « plus propre » et faire des économies
en roulant au LPG. Aussi bien par rapport à l'essence que par rapport
au diesel, très polluant, le LPG est de loin le carburant le plus propre.
Pratiquement :
-
Vous
pouvez équiper votre voiture avec une installation LPG à condition
d'avoir un moteur essence qui le supporte (certains moteurs doivent être
révisés tous les 40 à 50 000 kilomètres). L'installation coûte de
l'ordre de 2 500 €. Vous trouverez des renseignements précis sur
le site LPG.be.
Il est certain que l'amortissement du coût de l'installation se fait
plus rapidement pour les véhicules roulant au-delà de 25 000 kilomètres
par an. L'installation peut être transférée sur votre véhicule
suivant.
-
Le
réseau des pompes LPG est plus restreint (une à l'entrée de
Braine-le-Comte, une à la limite de Lembeek et Halle, chaussée de
Mons, et dans toutes les stations sur les autoroutes). Votre moteur
passera cependant automatiquement sur l'essence, en cas de rupture
d'alimentation LPG. Après vous être réapprovisionné, votre
moteur retournera à nouveau au LPG sans aucune difficulté.
-
Vous
ne perdrez pas de place dans votre coffre. Le réservoir de LPG
peut être monté à la place de votre roue de secours.
"L'important reste de
limiter le gaspillage; l'énergie la moins polluante sera toujours
synonyme de celle qu'on ne consomme pas"
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Nous
sommes à la croisée des chemins : d'un côté un monde sans doute à
l'image de l'Irak d'aujourd'hui, théâtre de guerres et de violences menées
par les grandes puissances pour le contrôle des ressources. De l'autre -
un monde apaisé, délivré de cette quête frénétique d'énergie,
puisqu'elle est là, disponible et abondante partout sur la planète. Il
nous reste une trentaine d'années pour réussir "l'après pétrole",
il s'agira d'agir dès aujourd'hui.
(in
Imagine n° 51 de septembre-octobre 2005).
On en parle partout, des pétitions circulent, on
crie au scandale… Pourtant, le pétrole ne peut que devenir coûteux.
Le problème est que depuis les années 70, malgré l'évidence de la raréfaction
prochaine du pétrole et de ses méfaits sur l'environnement, aucune
politique volontariste de recherche d'autres modes de vie (pas seulement
d'autres énergies) n'a été entreprise. On a joué l'autruche depuis
plus de 30 ans.
Si les Etats-Unis et l'Europe continuent à vivre
comme aujourd'hui et si la Chine et les autres pays du monde satisfont
leurs aspirations légitimes à partager notre confort, il faudra 3 planètes
pour assurer la production des biens nécessaires à tous ces humains (in
WWF, Planète attitude, éd. du Seuil 2004, p.8). Qu'on le veuille
ou non, il faudra donc changer nos modes de vie. Nos conceptions économiques
devront abandonner l'idéologie de la croissance à tout prix : la terre
ne pourra pas suivre. On ne peut continuer à rêver qu'un miracle
technologique permettra de satisfaire tous les espoirs avec les moyens
disponibles.
La baisse du prix de l'essence/diesel n'est donc
pas une solution. Un prix plus réaliste peut seul, peut-être, nous
amener à adapter quelque peu nos comportements. Le maintien des taux
des accises et TVA aidera à assurer un niveau de recettes publiques malgré
une chute de consommation probable et souhaitable. Pour le chauffage, et
uniquement pour lui, une aide aux personnes à faibles revenus s'impose…
car il est ici question de santé.
Ces recettes publiques devront être gérées par les
pouvoirs pour développer les modalités d'une qualité de vie repensée
en fonction de la raréfaction des énergies fossiles : une vraie
politique de transports, une politique agricole, des énergies
renouvelables.
Un tel message, beaucoup ne souhaitent pas
l'entendre. Dès lors, le plus souvent, on ne le leur impose pas. C'est
dommage de prendre les gens pour des irresponsables, c'est irresponsable
de ne pas leur donner les moyens de préparer progressivement d'autres
comportements.
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Dans quelques mois, la production et la
distribution de l'électricité seront libéralisées, "Europe
oblige”. Finis les monopoles, tels que celui d'Electrabel. Un bien, un
mal ? Nous n'en discuterons pas ici.
City
Power se présente comme une entreprise de vente d'énergie "
verte " produite par les barrages hydrauliques, les parcs d'éoliennes,
etc., à des prix présentés comme inférieurs à ceux pratiqués par
Electrabel. Un des buts annoncés est d'assurer une demande régulière d'énergie
renouvelable, grâce à un nombre suffisant (et espéré croissant)
d'abonnés.
Quelques membres de la Locale ECOLO se sont abonnés
et testent ainsi cette offre pour vous.
Voici déjà quelques remarques et questions, sans réponse
à ce jour. City Power
se prépare à fournir aussi du gaz (tous types) et du mazout. City
Power ne se préoccupe donc pas d'être un réel moteur pour la
production d'énergie alternative, mais est bien plutôt soucieuse d'avoir
le plus de parts possibles de ce marché. La comparaison des prix est
difficile, car elle se fait sur base des prix de cette année appliqués
sur la consommation de l'année 2004, sans pouvoir intégrer une
quelconque évolution.
Petite consolation : notre test assurera le maintien
d'un certain quota d'électricité fournie par les barrages (actuels) et
les parcs d'éoliennes (déjà en place). Espoir : City
Power pourrait décider d'adopter une politique volontariste en matière
d'énergies alternatives en vue de convaincre les personnes vraiment
soucieuses de l'environnement : c'est un bon créneau à occuper.
Conclusion : nous observons, nous interagissons,
nous vous informons au fur et à mesure… vous pourrez décider.
Pour plus d’info, vous pouvez consulter le site de Greenpeace.
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Les membres de notre groupe ECOLO Rebecq souhaitent
avant tout promouvoir les actions concrètes que nous pouvons, chacun de
nous, mener en faveur de l’environnement, de la protection de la planète,
de l’écoconsommation, du développement durable. Rio, Kyoto cela passe
aussi par Rebecq!
Nous souhaitons connaître les pratiques, les équipements,
les installations que vous avez mis en place dans ce sens.
Faites-nous connaître vos initiatives. Nous
souhaitons pouvoir visiter votre réalisation ou pouvoir en parler dans le
« Fil de Vert ».
Intéressé(e) ?
Contact : René MAHY (Secrétaire de Locale) - Tél. 067 63 67 54 ou
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Le 4 juin dernier, l’Office du Tourisme et du
Patrimoine de Tubize (OPT) invitait la population à découvrir les réaménagements
de sentiers réalisés ces derniers mois sur le territoire communal.
J’ai ainsi pu découvrir le résultat de longs mois de négociations
et de travail : état des lieux, inventaire, recherches cartographiques
et patrimoniales, travail sur le terrain pour nettoyer ici, empierrer là,
planter des poteaux de signalisation, etc.
Pour arriver à ce beau résultat (nous avons pu découvrir
un superbe parcours de Tubize à Oisquercq), tout le monde s’y est
mis: l’OPT (Office du Tourisme et du Patrimoine de Tubize), mais aussi
le Musée de la Porte, les clubs de marche, le syndicat d’initiative,
etc. Bénévoles et fonctionnaires ont négocié avec les riverains pour
que chaque préoccupation soit rencontrée. Surtout, la Commune de
Tubize a investi (25.000 euros par an), ouvert ses services et favorisé
des dossiers pour qu’une entreprise d’insertion (R.APP.EL -
Recyclage APPareils ELectroménagers)
et des sociétés privées apportent leur concours technique ou
financier.
L’enthousiasme des habitants et des amateurs (2
cars remplis malgré le temps maussade pour se rendre au point de départ
de la marche) faisait plaisir à voir.
Je suis rentrée nostalgique. A la fois, j’étais
contente d’avoir pu aider au projet en repérant les passages pédestres
entre Tubize et Rebecq avec l’OPT et en le soutenant lors de séances
de la CCAT tubizienne. J’étais aussi tellement désolée d’avoir
tant de mal, à Rebecq, à dynamiser une réelle politique de
revalorisation de nos sentiers.
Ce n’est pourtant pas les beaux circuits qui
manquent ni les bonnes volontés … mais l’impulsion des autorités
communales, décisive à Tubize, fait toujours défaut dans notre beau
village.
Claudine Lienard
(Conseillère ECOLO à Rebecq)
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Les parlementaires vertes Isabelle DURANT, Marie NAGY, Zoé GENOT,
Muriel GERKENS, Monika DETHIER-NEUMANN, Céline DELFORGE, Dominique
BRAECKMAN rappellent que les inégalités en matière de rémunération
et de conditions de travail n'ont pas disparu. A compétence équivalente,
l'écart salarial entre hommes et femmes s'élève à 16 %. Cet écart
ne s’est réduit que de 1 % depuis 1995. Sur le plan mondial, la différence
entre les salaires des hommes et des femmes fait dégringoler la
Belgique au 93e rang.
En plus de son caractère injuste, cette situation a des effets
pervers : cette disparité salariale décourage en effet de nombreuses
femmes à entrer sur le marché du travail et ce sont elles qui en
sortent lorsque la garde des enfants pose problème. Elle se répercute
également sur le montant des pensions reçues par les aînées, dont
bon nombre doivent survivre dans la précarité. L'écart entre le taux
d'emploi des hommes et celui des femmes s'élève encore à 27 % et la
dynamique de l’emploi féminin est surtout due à l’emploi à temps
partiel.
L’égalité salariale est à l’agenda politique. Les disparités
économiques entre hommes et femmes ont été identifiées comme un des
12 domaines prioritaires d'intervention lors de la Conférence de Pékin.
La Commission Européenne vient de publier un rapport montrant le chemin
qu’il reste à parcourir. ECOLO demande que cette question soit désormais
pleinement prise en compte par les politiques publiques, en commençant
par mettre en œuvre les politiques annoncées telles que la grille
d’identification des fonctions ou les arrêtés royaux relatifs à la
loi de 2003 tendant à lutter contre la discrimination.
ECOLO
déposera une proposition de loi visant à ce que les entreprises
publiques et privées intègrent dans leur rapport d'activité annuel
une information sur leur politique en matière d’égalité afin de les
inciter à intégrer dans leur politique d’entreprise la dimension du
genre.
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