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Voir aussi notre page
spéciale sur ces aménagements hydrauliques à Quenast
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ECOLO Rebecq réclame la prudence et la mise en œuvre
du Contrat de Rivière
Les inondations répétées et fréquentes de ces
dernières années, en Belgique comme à travers toute l’Europe, ont
attiré l’attention des pouvoirs publics sur les conséquences désastreuses
de politiques d’aménagement du territoire inadaptées et irréfléchies.
Trop longtemps, on a permis l'urbanisation de
terrains situés en bordure de rivières, dans des zones habituellement
inondables en période de crues.
Trop souvent, on a cru résoudre le problème en
canalisant les berges, en rectifiant les méandres, en curant les lits.
Conséquences: en cas de fortes pluies, les eaux ne
peuvent plus s’épandre dans les prairies et gonflent plus rapidement
les cours d’eau, augmentant leur débit.
Et les résultats sont là: débordements et
inondations, souvent dramatiques pour les victimes.
Un plan “PLUIES”
Il existe en Région Wallonne un “Plan PLUIES”
(plan de Prévention et de Lutte contre les Inondations et leurs Effets
sur les Sinistrés) qui veut privilégier la lutte intégrée contre les
inondations:
-
par la préservation des zones humides,
-
la création de zones inondables,
-
l'identification des zones à risques,
-
la limitation de l’urbanisation dans ces zones,
-
la réduction du risque de crues par la gestion
globale de l’ensemble des bassins hydrographiques.
Et à Quenast ?
Lors du Conseil Communal du 4 février, le Collège a
décidé de commander l’étude de travaux dans la prairie dite
“Girardi” située à deux pas de la Grand Place, travaux visant à
“rectifier le cours d’eau pour améliorer son débit” dixit
l’Échevin de l’aménagement du territoire Jean-Claude Piccin.
Un fossé de dérivation
Il serait ainsi envisagé de redresser certaines
courbes de méandres (notamment au confluant des deux bras de la rivière)
et de créer un fossé herbeux à travers la prairie en rive droite. Outre
qu’il est contraire aux recommandations de la Région Wallonne, ce
projet est en totale contradiction avec les leçons du passé. En effet,
ces aménagement risquent bien d'augmenter les débordements dans le bas
de Quenast et vers Tubize (bel exemple de solidarité !).
Qu'en est-il alors du Contrat de Rivière signé en
grande pompe à la fin de l'été en présence du Prince Laurent, du
Ministre José Happart, ainsi que d'une quinzaine de Bourgmestres de
communes riveraines de la Senne ou de ses affluents?
Voir aussi nos articles : Vive
la Senne ! qu'ils disaient... / Il
a signé !
Contrat de rivière qui engage solidairement les
communes riveraines à oeuvrer en concertation pour assurer la meilleure
gestion possible du cours d’eau, et pour préserver son environnement.
Deux objectifs sont poursuivis suite à cette étude de travaux:
-
L'un officiel : la création d'une zone de
loisirs (plaine de jeux) qu' ECOLO soutient, pour autant qu’il ne
remette pas en cause le rôle de tampon que joue occasionnellement
cette prairie lors des crues.
-
L'autre officieux : la création d'un projet de
lotissement des terrains situés en bordure de la Senne, à la rue de
la Station.
Et nous savons combien le Collège aime faire bâtir
de tous côtés (plus d’habitants = plus de taxes et salaires plus élevés
pour les Bourgmestre et Échevins). Et pour faire avaler la pilule à tout
le monde, le Collège nous l’emballe dans un beau projet d’aménagement
de zone de loisirs sur la prairie Girardi.
Ben voyons !
C'est pour toutes ces raisons que le groupe ECOLO a
voté “non” lorsque ce point a été présenté en séance lors de ce Conseil
Communal du
04-02-2004.
ECOLO Rebecq demande :
Que le Collège
intervienne pour accélérer la mise en place du comité de concertation
du Contrat de Rivière de la Senne, en y incluant les riverains et les
associations, et que l’avant-projet d’aménagement lui soit soumis.
Qu’aucun travail
concernant la Senne ne soit entamé
en dehors de cette procédure.
Précisions pour les futurs sinistrés (1)
Suite à cette réflexion et suite au Conseil
Communal, les Conseillers Communaux ECOLO Rebecq ont décidé de
distribuer un feuillet d’information
dans le quartier.
Une initiative citoyenne, quoi qu'en dise le Collège
(cf. “Nouvelles Brèves” in L'Écho de la Senne du 10 Mars 2004).
Le Collège affirme suivre l'avis de spécialistes
mais ne vous dit pas que la proposition de la Région Wallonne :
-
émane d'un cabinet ministériel (celui de José
Happart) non compétent pour ces matières
-
suggère l'établissement de deux prairies
inondables en amont, aux environs du Moulin d’Houx, et ensuite
seulement un aménagement au centre de Quenast.
Mais... commencer par ménager ces zones inondables,
c'est plus cher, et cela retarderait le lotissement rue de la Station.
Vous avez dit électoraliste ?
(1) terme
utilisé par le Collège lui-même
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Une “cocarde” a été décernée il y a plus d’un an
à Gilbert Hautenhauve pour avoir pris l’initiative de créer une Association
des Amis de l’Hospice de Rebecq. Depuis lors, l’hospice a brûlé.
L’incendie a fait l’effet d’un électrochoc sur la
population de Rebecq, et les Amis se sont réunis. Cette rencontre (le 6 février
2004), était ouverte à tous ceux qui voulaient y participer et s’informer.
Elle a permis de faire le point :
-
sur l’indécision persistante quant à
l’affectation des bâtiments,
-
sur l’ampleur de la tâche à entreprendre,
-
sur la déception des habitants.
Un groupe de travail composé de volontaires s’est
constitué ensuite, pour entreprendre des actions plus concrètes, en fonction
des compétences, des expériences et des relations des uns et des autres. Deux
réunions ont déjà eu lieu (le 12 février et le 11 mars 2004).
Quelques pistes de travail ont été dégagées :
-
élaborer un dossier descriptif
-
formuler des suggestions d’affectation
-
envisager des pistes de financement
Souhaitons-leur bonne chance.
Que toute personne en mesure d’apporter une aide concrète
et effective n’hésite pas à rejoindre ce groupe d’habitants soucieux du
patrimoine de leur commune. Prendre directement contact avec l'association au
82, rue du Pont (gare du RRR) à Rebecq.
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Une vaste enquête réalisée auprès de 1000 personnes par
le bureau d’étude indépendant Sonnecom et commandée par le Ministre régional
wallon José Daras (ECOLO), responsable de la politique énergétique, l’a démontré
récemment :
-
68% des Wallons sont en faveur d’un désengagement de
l’énergie nucléaire!
-
97% des Wallons ont pointé les économies d’énergies
comme indispensables.
-
40,5% des
interrogés, perçoivent les éoliennes, comme intégrables dans
l’environnement, même s’ils ne souhaitent pas toujours les voir installées
près de chez eux.
Une centaine de ménages wallons-“test”, ont permis de
démontrer par la pratique que l’on peut économiser de l’énergie et de
l’argent par l’addition d’une série d’actes concrets :
-
diminuer d’un degré le chauffage central,
-
rouler moins vite et le moins possible en voiture,
-
éteindre les appareils en veille,
-
utiliser des ampoules économiques.
Une économie de 40 tonnes de CO2 par ménage et par an a,
de cette manière, pu être réalisée. Les objectifs de Kyoto sont ainsi un peu
mieux rencontrés !
Une politique volontariste est menée par la Région
Wallonne et le Ministre José
Daras en accordant des primes “énergie” :
-
aux acheteurs d’appareils électroménagers avec une
basse consommation énergétique,
-
aux personnes isolant leur habitation,
-
aux utilisateurs de chauffages plus économes en énergie
et de chauffe-eau solaires.
Ensemble, autorités et citoyens, nous pouvons réduire les
émissions de gaz à effet de serre, améliorer l’environnement tout en réalisant
des économies financières. Il s’agira d’aller au delà du Plan Fédéral
pour atteindre les objectifs de Kyoto et surtout d’agir en Belgique, plutôt
que d’acheter des “crédits émissions propres” dans les pays en voie de développement.
ECOLO s’engage et agit concrètement pour les générations
futures !
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Les riverains nous ont alertés : une parcelle en bordure du bois, côté
rue du Radoux, venait d’être “rasée à blanc” (coupe de toute végétation,
arbres et taillis compris).
Ce n’est, hélas, pas la première fois que des arbres sont abattus
dans cette zone !
Pourtant, dans l’audit environnemental réalisé à
l’initiative de la commune en 1993, le Bois du Strihoux est noté dans
les trois seuls sites boisés
qui subsistent vaille que vaille dans notre entité.
Nos
actions :
Coupe
blanche au Bois du Strihoux 
Question
d'actualité lors du Conseil Communal du 31/03/2004
Plusieurs raisons donc de le préserver:
- la première d'ordre écologique: s’il a perdu une grande partie de son intérêt biologique
du fait des constructions, le bois reste un refuge précieux pour une
faune et une flore (arbres compris) spécifiques aux zones humides
arborées.
- les secondes d’ordre réglementaire :
loti à tort
par le passé, le bois autorise des constructions néanmoins soumises à
des conditions strictes destinées à garder au maximum l'aspect boisé
une
prescription plus générale décidée par la commune oblige de prévenir
les autorités de toute intention d’abattage, d’attendre la visite
des services communaux et leur autorisation. Cette règle a été annoncée
en Conseil et par voie de presse mais n'a jamais été officialisée
dans le règlement communal.
Bien beau tout cela, mais en pratique:
- les autorisations d’abattre ne sont pas trop difficiles à
obtenir.
- des propriétaires parfois lointains ne surveillent pas le travail
des entreprises appelées sur leur terrain.
- l’information des nouveaux habitants (locataires ou propriétaires)
concernant les prescriptions pour la protection du bois, et surtout,
l’intérêt environnemental à préserver les arbres, reste
inexistante.
Il est donc important de rester vigilant et de s’assurer auprès de
la commune que des travaux de coupe sont bien connus des services et
autorisés.
Couper un arbre est très rapide. Obtenir un remplacement équivalent
est impossible : un arbre met des dizaines d’années pour arriver à
maturité !
Nous saluons donc
l’action des citoyennes et citoyens qui se mobilisent pour sauver ce
“poumon vert” de notre commune : c’est la manière la plus efficace
!
Nos conseillers communaux ont déjà interpellé le Collège sur la
préservation du Bois du Strihoux. Ils continueront à le faire et à
relayer l’action citoyenne en ce sens.
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En instituant les Commissions Consultatives d’Aménagement
du Territoire et de la Mobilité (CCATM), le législateur a voulu créer un outil d’aide
et d’expertise pour assister et conseiller les autorités communales
dans leurs décisions en matière d’aménagement du territoire. Le
principe est de rassembler autour de la table des personnes issues de
tous milieux socio-professionnels qui ont des compétences et/ou un intérêt
particulier en la matière.
La CCATM est supposée être, dans son ensemble, indépendante
du pouvoir en place (à l’exception du quart de ses membres qui représentent
la composante politique).
La première séance de la CCATM rebecquoise eut
lieu le 17 février 2003 (près de trois ans après le début de la législature),
sous la pression d’ECOLO qui a dû rappeler aux trois composantes de
la majorité leurs promesses électorales de la mettre en place. Et
c’est à contre cœur que certains se sont résolus à accepter ce
qu’ils considèrent comme une réduction de leur pouvoir de décision,
plutôt qu’un outil de participation démocratique et d’intérêt général.
Le non-fonctionnement organisé
Ceux qui y assistent perçoivent bien le peu
d’enthousiasme avec lequel le Bourgmestre la dirige. Car c’est bien
de direction qu’il s’agit, à défaut de présidence. Jules DEMOL,
qui s’est imposé Président, via la majorité du Conseil Communal,
fait tout ce qu’il peut… pour empêcher son fonctionnement ou la
faire fonctionner dans le sens qu’il veut.
Cela commence par l’imposition d’horaires de
convocation (16h ou 17h, en semaine) qui empêchent une bonne part des
membres, qui ont des obligations professionnelles, d’être présents.
Malgré plusieurs interventions à ce sujet, le Bourgmestre
refuse de changer. Motif : «Plus tard, ça ne m’arrange pas,
moi!».
Résultat : après un peu plus de 18 mois de
fonctionnement, près de la moitié des membres n’assistent plus aux réunions,
qui se tiennent souvent à la limite du quorum nécessaire.
Ensuite, les dossiers sont présentés de manière
«simpliste» (c’est peu dire) et orientés, peu ou pas documentés.
Les décisions sont à prendre immédiatement. Pas le temps de
s’informer ou de débattre sereinement. Certains dossiers sont présentés
en urgence le jour même, sans que les membres aient pu les étudier antérieurement.
Aucune réflexion de fond sur le développement de la commune.
Aucune confrontation tolérée
Pour le Président, le dialogue et les échanges de
points de vue sont superflus, ils retardent les prises de décision. Et
ceux qui se risqueraient à émettre une opinion qui ne convient pas au
«patron» se font rabrouer de manière autoritaire et grossière. Jules
Demol, de façon insidieuse, impose son avis.
Résultat : une bonne partie des avis rendus
par la CCATM sont ensuite contredits par l’Administration de
l’Urbanisme (Région Wallonne).
Le président est supposé donner à la CCATM les
moyens d’assumer son rôle :
-
en garantissant une information complète et
objective, en favorisant la réflexion, en valorisant les
connaissances, les compétences et les initiatives,
-
par une animation des réunions qui motive et
responsabilise les participants.
Ce président-ci fait en réalité tout le
contraire.
Reste donc aux membres à trouver le moyen de
surpasser ces freins, et d’assumer leur engagement. La CCATM doit
encore trouver sa vitesse de croisière.
ECOLO reste convaincu de l’utilité et de
l’importance d’une CCATM à Rebecq, et veut garder sa confiance en la
capacité des membres de la CCATM de participer de manière intelligente
et responsable au devenir de la commune.
L’avenir nous dira si nous avons raison…
La composition détaillée de la CCATM
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«Nous
avons la chance de vivre dans une commune rurale au
cadre de vie particulièrement agréable».
(J. Demol in Vivre à Rebecq n°45 mars-avril-mai 2000).
«La rivière
pourra ainsi reprendre son rôle paysager et de
lieu de vie… renforçant encore ainsi le cadre
de vie de notre belle commune».
(J. Demol in Vivre à Rebecq - septembre 2003).
Paroles, paroles…
La réalité est en fait bien plus brutale :
dans l’entité, les lotissements se multiplient sans souci de
resserrer l’habitat et de préserver au maximum à la fois les
paysages et les deniers publics (relier tous ces petits groupes de
logements pour y amener eau, gaz, électricité,… coûte cher à la
collectivité). Notre Bourgmestre, soutenu par son Collège, faisant fi
de ses belles déclarations, défend bec et ongles de multiples projets
de construction qui grignotent peu à peu ce fameux «caractère rural».
A croire que les pavés de béton, l’asphalte, l’éclairage urbain,
les lotissements, sont synonymes de «rural» pour notre Jules !
Il règne en maître, présidant autoritairement
toutes les Commissions Communales, tenant ses coreligionnaires et
sympathisants politiques d’une main de fer (ou par toute une série de
promesses et d’arrangements…?). Personne ne bronche. Les projets
sont votés, le doigt sur la couture du pantalon. Seul ECOLO dit «non»
à ces petits pas répétés qui transforment Rebecq village en Rebecq
banlieue. Voici trois exemples concrets :
Un lotissement de plus à Rognon…
Malgré promesses et avertissements des riverains
(l’endroit connaît régulièrement des coulées de boue), l’entrée
du quartier de Rognon, rue Basse Franchise, va être lotie sur tout un
coin de rue. Nos représentants ECOLO au CPAS (qui vendait des parcelles
concernées) et à la CCAT se sont battus en vain, insistant sur la
gestion anarchique du bâti communal, la beauté du quartier et les
arguments fondés des riverains.
400 000 euros pour un pont sur la Senne…
Un des joyaux de la vallée de la Senne dans son
parcours rebecquois, les prairies arborées, des méandres serpentant à
hauteur de l’ancienne gare de Rebecq, vont être irrémédiablement
saccagés par la construction de trois blocs d’appartements destinés
à des couples âgés, leurs parkings, leur voirie de desserte, un pont
et un bout de rue élargie à deux bandes. Le coût faramineux pour les
maigres finances communales (400.000 e, sans espoir de subsides, rien
que pour le pont qui sera jeté sur la Senne), la nouvelle circulation
qui va nuire à la sécurité de la plaine de jeux et les risques accrus
d’inondation (la prairie qui sera construite voisine une zone déclarée
«à risque» par le service des Cours d’Eau non navigables de la Région
wallonne), n’ont pas dissuadé le Collège. Ce vieux projet mal
conçu (il traîne depuis dix ans aux dires de l’Echevin… de
l’Environnement Dimitri Legasse, qui défend son objectif social) et
surtout mal situé, pour lequel, même la Société Wallonne du Logement
n’a pas accordé de subsides, est lui aussi défendu âprement par le
Collège échevinal.
Construction de logements
sociaux sur la Senne à Rebecq (voirie + pont)
By-pass sur la Senne à Quenast
Le projet absurde du «by-pass» continue sa route
avec la bénédiction de la majorité. Il nous revient qu’une firme tâte
déjà le terrain pour les travaux, repérant «les arbres qu’il
faudra abattre».
Ah bon? Ces malheureux arbres qui bordent encore la
Senne à cet endroit, accueillant le repas et le repos des hérons, des
poules d’eau, … vont eux aussi passer à la trappe?
Aménagements hydrauliques sur la Senne
à Quenast
ECOLO a une autre vision pour Rebecq :
-
des circuits piétons et vélo sécurisés pour
rejoindre les centres et les écoles,
-
une concertation avec les communes voisines
pour gérer les grands axes de passage,
-
des places de village où il fait bon se
retrouver et s’asseoir,
-
des plaines de jeux dispersées dans l’entité
pour le plaisir des petits et des grands,
-
des constructions rénovées avec des matériaux
régionaux,
-
des entreprises guidées pour se développer
sans saccager leur environnement,
-
des voiries entretenues et suffisantes pour le
charroi communal
-
des plantations de fleurs et de plantes de nos
régions partout là où c’est possible,
-
un éclairage économe respectant le repos des
gens et des bêtes.
Voilà l’idée que nous nous faisons chez ECOLO
de la préservation du caractère rural de notre beau village. Nous
continuerons à la défendre et à la partager avec vous !
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