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octobre 2004

mars 2004

 

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"Travaux hydrauliques" sur la Senne à Quenast

Voir aussi notre page spéciale sur ces aménagements hydrauliques à Quenast

ECOLO Rebecq réclame la prudence et la mise en œuvre du Contrat de Rivière

Les inondations répétées et fréquentes de ces dernières années, en Belgique comme à travers toute l’Europe, ont attiré l’attention des pouvoirs publics sur les conséquences désastreuses de politiques d’aménagement du territoire inadaptées et irréfléchies.

Trop longtemps, on a permis l'urbanisation de terrains situés en bordure de rivières, dans des zones habituellement inondables en période de crues.

Trop souvent, on a cru résoudre le problème en canalisant les berges, en rectifiant les méandres, en curant les lits.

Conséquences: en cas de fortes pluies, les eaux ne peuvent plus s’épandre dans les prairies et gonflent plus rapidement les cours d’eau, augmentant leur débit.

Et les résultats sont là: débordements et inondations, souvent dramatiques pour les victimes.

Un plan “PLUIES”

Il existe en Région Wallonne un “Plan PLUIES” (plan de Prévention et de Lutte contre les Inondations et leurs Effets sur les Sinistrés) qui veut privilégier la lutte intégrée contre les inondations:

  • par la préservation des zones humides,

  • la création de zones inondables,

  • l'identification des zones à risques,

  • la limitation de l’urbanisation dans ces zones,

  • la réduction du risque de crues par la gestion globale de l’ensemble des bassins hydrographiques.

Et à Quenast ?

La prairie Girardi à QuenastLors du Conseil Communal du 4 février, le Collège a décidé de commander l’étude de travaux dans la prairie dite “Girardi” située à deux pas de la Grand Place, travaux visant à “rectifier le cours d’eau pour améliorer son débit” dixit l’Échevin de l’aménagement du territoire Jean-Claude Piccin.

Un fossé de dérivation

Il serait ainsi envisagé de redresser certaines courbes de méandres (notamment au confluant des deux bras de la rivière) et de créer un fossé herbeux à travers la prairie en rive droite. Outre qu’il est contraire aux recommandations de la Région Wallonne, ce projet est en totale contradiction avec les leçons du passé. En effet, ces aménagement risquent bien d'augmenter les débordements dans le bas de Quenast et vers Tubize (bel exemple de solidarité !).

Qu'en est-il alors du Contrat de Rivière signé en grande pompe à la fin de l'été en présence du Prince Laurent, du Ministre José Happart, ainsi que d'une quinzaine de Bourgmestres de communes riveraines de la Senne ou de ses affluents? 

Voir aussi nos articles : Vive la Senne ! qu'ils disaient...  Il a signé !

Contrat de rivière qui engage solidairement les communes riveraines à oeuvrer en concertation pour assurer la meilleure gestion possible du cours d’eau, et pour préserver son environnement.

Deux objectifs sont poursuivis suite à cette étude de travaux:

  • L'un officiel : la création d'une zone de loisirs (plaine de jeux) qu' ECOLO soutient, pour autant qu’il ne remette pas en cause le rôle de tampon que joue occasionnellement cette prairie lors des crues.

  • L'autre officieux : la création d'un projet de lotissement des terrains situés en bordure de la Senne, à la rue de la Station.

La Senne à QuenastEt nous savons combien le Collège aime faire bâtir de tous côtés (plus d’habitants = plus de taxes et salaires plus élevés pour les Bourgmestre et Échevins). Et pour faire avaler la pilule à tout le monde, le Collège nous l’emballe dans un beau projet d’aménagement de zone de loisirs sur la prairie Girardi.

Ben voyons !

C'est pour toutes ces raisons que le groupe ECOLO a voté “non” lorsque ce point a été présenté en séance lors de ce Conseil Communal du 04-02-2004.

ECOLO Rebecq demande :

Que le Collège intervienne pour accélérer la mise en place du comité de concertation du Contrat de Rivière de la Senne, en y incluant les riverains et les associations, et que l’avant-projet d’aménagement lui soit soumis.

Qu’aucun travail concernant la Senne ne soit  entamé en dehors de cette procédure. 

Précisions pour les futurs sinistrés (1)

Suite à cette réflexion et suite au Conseil Communal, les Conseillers Communaux ECOLO Rebecq ont décidé de distribuer un feuillet d’information dans le quartier.

Une initiative citoyenne, quoi qu'en dise le Collège (cf. “Nouvelles Brèves” in L'Écho de la Senne du 10 Mars 2004).

Le Collège affirme suivre l'avis de spécialistes mais ne vous dit pas que la proposition de la Région Wallonne :

  • émane d'un cabinet ministériel (celui de José Happart) non compétent pour ces matières

  • suggère l'établissement de deux prairies inondables en amont, aux environs du Moulin d’Houx, et ensuite seulement un aménagement au centre de Quenast.

Mais... commencer par ménager ces zones inondables, c'est plus cher, et cela retarderait le lotissement rue de la Station.

Vous avez dit électoraliste ?

(1) terme utilisé par le Collège lui-même

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Un groupe de travail citoyen pour l'Hospice

L'ancien Hospice de Rebecq... en ruines

Une “cocarde” a été décernée il y a plus d’un an à Gilbert Hautenhauve pour avoir pris l’initiative de créer une Association des Amis de l’Hospice de Rebecq. Depuis lors, l’hospice a brûlé. 

L’incendie a fait l’effet d’un électrochoc sur la population de Rebecq, et les Amis se sont réunis. Cette rencontre (le 6 février 2004), était ouverte à tous ceux qui voulaient y participer et s’informer. Elle a permis de faire le point : 

  • sur l’indécision persistante quant à l’affectation des bâtiments,

  • sur l’ampleur de la tâche à entreprendre,

  • sur la déception des habitants.

Un groupe de travail composé de volontaires s’est constitué ensuite, pour entreprendre des actions plus concrètes, en fonction des compétences, des expériences et des relations des uns et des autres. Deux réunions ont déjà eu lieu (le 12 février et le 11 mars 2004).

Quelques pistes de travail ont été dégagées :

  • élaborer un dossier descriptif

  • formuler des suggestions d’affectation

  • envisager des pistes de financement

Souhaitons-leur bonne chance.

Que toute personne en mesure d’apporter une aide concrète et effective n’hésite pas à rejoindre ce groupe d’habitants soucieux du patrimoine de leur commune. Prendre directement contact avec l'association au 82, rue du Pont (gare du RRR) à Rebecq.

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Les Wallons en faveur d'une autre politique énergétique

Les Wallons en faveur d'une autre politique énergétique

Une vaste enquête réalisée auprès de 1000 personnes par le bureau d’étude indépendant Sonnecom et commandée par le Ministre régional wallon José Daras (ECOLO), responsable de la politique énergétique, l’a démontré récemment :

  • 68% des Wallons sont en faveur d’un désengagement de l’énergie nucléaire!

  • 97% des Wallons ont pointé les économies d’énergies comme indispensables.

  • 40,5%  des interrogés, perçoivent les éoliennes, comme intégrables dans l’environnement, même s’ils ne souhaitent pas toujours les voir installées près de chez eux.

Une centaine de ménages wallons-“test”, ont permis de démontrer par la pratique que l’on peut économiser de l’énergie et de l’argent par l’addition d’une série d’actes concrets :

  • diminuer d’un degré le chauffage central,

  • rouler moins vite et le moins possible en voiture,

  • éteindre les appareils en veille,

  • utiliser des ampoules économiques.

Une économie de 40 tonnes de CO2 par ménage et par an a, de cette manière, pu être réalisée. Les objectifs de Kyoto sont ainsi un peu mieux rencontrés !

Une politique volontariste est menée par la Région Wallonne et le Ministre José Daras en accordant des primes “énergie” :

  • aux acheteurs d’appareils électroménagers avec une basse consommation énergétique,

  • aux personnes isolant leur habitation,

  • aux utilisateurs de chauffages plus économes en énergie et de chauffe-eau solaires.

Ensemble, autorités et citoyens, nous pouvons réduire les émissions de gaz à effet de serre, améliorer l’environnement tout en réalisant des économies financières. Il s’agira d’aller au delà du Plan Fédéral pour atteindre les objectifs de Kyoto et surtout d’agir en Belgique, plutôt que d’acheter des “crédits émissions propres” dans les pays en voie de développement.

ECOLO s’engage et agit concrètement pour les générations futures !

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Le Bois du Strihoux à Bierghes une nouvelle fois rétréci !

Coupe blanche au Bois du Strihoux
Les riverains nous ont alertés : une parcelle en bordure du bois, côté rue du Radoux, venait d’être “rasée à blanc” (coupe de toute végétation, arbres et taillis compris). 

Ce n’est, hélas, pas la première fois que des arbres sont abattus dans cette zone !

Pourtant, dans l’audit environnemental réalisé à l’initiative de la commune en 1993, le Bois du Strihoux est noté dans les  trois seuls sites boisés qui subsistent vaille que vaille dans notre entité.

Nos actions : 

Coupe blanche au Bois du Strihoux Document PDF
Question d'actualité lors du Conseil Communal du 31/03/2004

Coupe blanche au Bois du StrihouxPlusieurs raisons donc de le préserver:

  • la première d'ordre écologique:  s’il a perdu une grande partie de son intérêt biologique du fait des constructions, le bois reste un refuge précieux pour une faune et une flore (arbres compris) spécifiques aux zones humides arborées.
  • les secondes d’ordre réglementaire :

loti à tort par le passé, le bois autorise des constructions néanmoins soumises à des conditions strictes destinées à garder au maximum l'aspect boisé                                                   

une prescription plus générale décidée par la commune oblige de prévenir les autorités de toute intention d’abattage, d’attendre la visite des services communaux et leur autorisation. Cette règle a été annoncée en Conseil et par voie de presse mais n'a jamais été officialisée dans le règlement communal.

Bien beau tout cela, mais en pratique:

  • les autorisations d’abattre ne sont pas trop difficiles à obtenir.
  • des propriétaires parfois lointains ne surveillent pas le travail des entreprises appelées sur leur terrain.
  • l’information des nouveaux habitants (locataires ou propriétaires) concernant les prescriptions pour la protection du bois, et surtout, l’intérêt environnemental à préserver les arbres, reste inexistante.

Coupe blanche au Bois du StrihouxIl est donc important de rester vigilant et de s’assurer auprès de la commune que des travaux de coupe sont bien connus des services et autorisés.

Couper un arbre est très rapide. Obtenir un remplacement équivalent est impossible : un arbre met des dizaines d’années pour arriver à maturité !

 

Nous saluons donc l’action des citoyennes et citoyens qui se mobilisent pour sauver ce “poumon vert” de notre commune : c’est la manière la plus efficace ! 
Nos conseillers communaux ont déjà interpellé le Collège sur la préservation du Bois du Strihoux. Ils continueront à le faire et à relayer l’action citoyenne en ce sens.

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CCATM : bilan de deux années de "démarrage"

En instituant les Commissions Consultatives d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité (CCATM), le législateur a voulu créer un outil d’aide et d’expertise pour assister et conseiller les autorités communales dans leurs décisions en matière d’aménagement du territoire. Le principe est de rassembler autour de la table des personnes issues de tous milieux socio-professionnels qui ont des compétences et/ou un intérêt particulier en la matière.

La CCATM est supposée être, dans son ensemble, indépendante du pouvoir en place (à l’exception du quart de ses membres qui représentent la composante politique).

La première séance de la CCATM rebecquoise eut lieu le 17 février 2003 (près de trois ans après le début de la législature), sous la pression d’ECOLO qui a dû rappeler aux trois composantes de la majorité leurs promesses électorales de la mettre en place. Et c’est à contre cœur que certains se sont résolus à accepter ce qu’ils considèrent comme une réduction de leur pouvoir de décision, plutôt qu’un outil de participation démocratique et d’intérêt général.

Le non-fonctionnement organisé

Ceux qui y assistent perçoivent bien le peu d’enthousiasme avec lequel le Bourgmestre la dirige. Car c’est bien de direction qu’il s’agit, à défaut de présidence. Jules DEMOL, qui s’est imposé Président, via la majorité du Conseil Communal, fait tout ce qu’il peut… pour empêcher son fonctionnement ou la faire fonctionner dans le sens qu’il veut.

Cela commence par l’imposition d’horaires de convocation (16h ou 17h, en semaine) qui empêchent une bonne part des membres, qui ont des obligations professionnelles, d’être présents.  Malgré plusieurs interventions à ce sujet, le Bourgmestre refuse de changer. Motif : «Plus tard, ça ne m’arrange pas, moi!».

Résultat : après un peu plus de 18 mois de fonctionnement, près de la moitié des membres n’assistent plus aux réunions, qui se tiennent souvent à la limite du quorum nécessaire.

Ensuite, les dossiers sont présentés de manière «simpliste» (c’est peu dire) et orientés, peu ou pas documentés. Les décisions sont à prendre immédiatement. Pas le temps de s’informer ou de débattre sereinement. Certains dossiers sont présentés en urgence le jour même, sans que les membres aient pu les étudier antérieurement. Aucune réflexion de fond sur le développement de la commune. 

Aucune confrontation tolérée

Pour le Président, le dialogue et les échanges de points de vue sont superflus, ils retardent les prises de décision. Et ceux qui se risqueraient à émettre une opinion qui ne convient pas au «patron» se font rabrouer de manière autoritaire et grossière. Jules Demol, de façon insidieuse, impose son avis.

Résultat : une bonne partie des avis rendus par la CCATM sont ensuite contredits par l’Administration de l’Urbanisme (Région Wallonne).

Le président est supposé donner à la CCATM les moyens d’assumer son rôle :

  • en garantissant une information complète et objective, en favorisant la réflexion, en valorisant les connaissances, les compétences et les initiatives,

  • par une animation des réunions qui motive et responsabilise les participants.

Ce président-ci fait en réalité tout le contraire.

Reste donc aux membres à trouver le moyen de surpasser ces freins, et d’assumer leur engagement. La CCATM doit encore trouver sa vitesse de croisière.

ECOLO reste convaincu de l’utilité et de l’importance d’une CCATM à Rebecq, et veut garder sa confiance en la capacité des membres de la CCATM de participer de manière intelligente et responsable au devenir de la commune.

L’avenir nous dira si nous avons raison…

La composition détaillée de la CCATM

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Rural, toi-même !

«Nous avons la chance de vivre dans une commune rurale au cadre de vie particulièrement agréable».
(J. Demol in Vivre à Rebecq n°45 mars-avril-mai 2000).

«La rivière pourra ainsi reprendre son rôle paysager et de lieu de vie… renforçant encore ainsi le cadre de vie de notre belle commune».
(J. Demol in Vivre à Rebecq - septembre 2003).

Paroles, paroles…

La réalité est en fait bien plus brutale : dans l’entité, les lotissements se multiplient sans souci de resserrer l’habitat et de préserver au maximum à la fois les paysages et les deniers publics (relier tous ces petits groupes de logements pour y amener eau, gaz, électricité,… coûte cher à la collectivité). Notre Bourgmestre, soutenu par son Collège, faisant fi de ses belles déclarations, défend bec et ongles de multiples projets de construction qui grignotent peu à peu ce fameux «caractère rural». A croire que les pavés de béton, l’asphalte, l’éclairage urbain, les lotissements, sont synonymes de «rural» pour notre Jules !

Il règne en maître, présidant autoritairement toutes les Commissions Communales, tenant ses coreligionnaires et sympathisants politiques d’une main de fer (ou par toute une série de promesses et d’arrangements…?). Personne ne bronche. Les projets sont votés, le doigt sur la couture du pantalon. Seul ECOLO dit «non» à ces petits pas répétés qui transforment Rebecq village en Rebecq banlieue. Voici trois exemples concrets :

Un lotissement de plus à Rognon...Un lotissement de plus à Rognon…

Malgré promesses et avertissements des riverains (l’endroit connaît régulièrement des coulées de boue), l’entrée du quartier de Rognon, rue Basse Franchise, va être lotie sur tout un coin de rue. Nos représentants ECOLO au CPAS (qui vendait des parcelles concernées) et à la CCAT se sont battus en vain, insistant sur la gestion anarchique du bâti communal, la beauté du quartier et les arguments fondés des riverains.

400 000 euros pour un pont sur la Senne…

Mais pourquoi diable un pont sur la Senne à cet endroit ???Un des joyaux de la vallée de la Senne dans son parcours rebecquois, les prairies arborées, des méandres serpentant à hauteur de l’ancienne gare de Rebecq, vont être irrémédiablement saccagés par la construction de trois blocs d’appartements destinés à des couples âgés, leurs parkings, leur voirie de desserte, un pont et un bout de rue élargie à deux bandes. Le coût faramineux pour les maigres finances communales (400.000 e, sans espoir de subsides, rien que pour le pont qui sera jeté sur la Senne), la nouvelle circulation qui va nuire à la sécurité de la plaine de jeux et les risques accrus d’inondation (la prairie qui sera construite voisine une zone déclarée «à risque» par le service des Cours d’Eau non navigables de la Région wallonne), n’ont pas dissuadé le Collège. Ce vieux projet mal conçu (il traîne depuis dix ans aux dires de l’Echevin… de l’Environnement Dimitri Legasse, qui défend son objectif social) et surtout mal situé, pour lequel, même la Société Wallonne du Logement n’a pas accordé de subsides, est lui aussi défendu âprement par le Collège échevinal.

  Construction de logements sociaux sur la Senne à Rebecq (voirie + pont) 

La Senne à QuenastBy-pass sur la Senne à Quenast

Le projet absurde du «by-pass» continue sa route avec la bénédiction de la majorité. Il nous revient qu’une firme tâte déjà le terrain pour les travaux, repérant «les arbres qu’il faudra abattre».

Ah bon? Ces malheureux arbres qui bordent encore la Senne à cet endroit, accueillant le repas et le repos des hérons, des poules d’eau, … vont eux aussi passer à la trappe?

  Aménagements hydrauliques sur la Senne à Quenast 

ECOLO a une autre vision pour Rebecq :

  • des circuits piétons et vélo sécurisés pour rejoindre les centres et les écoles,

  • une concertation avec les communes voisines pour gérer les grands axes de passage, 

  • des places de village où il fait bon se retrouver et s’asseoir,

  • des plaines de jeux dispersées dans l’entité pour le plaisir des petits et des grands,

  • des constructions rénovées avec des matériaux régionaux,

  • des entreprises guidées pour se développer sans saccager leur environnement,

  • des voiries entretenues et suffisantes pour le charroi communal

  • des plantations de fleurs et de plantes de nos régions partout là où c’est possible,

  • un éclairage économe respectant le repos des gens et des bêtes.

Voilà l’idée que nous nous faisons chez ECOLO de la préservation du caractère rural de notre beau village. Nous continuerons à la défendre et à la partager avec vous !

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Dernière révision le 29-10-2009