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octobre 2002
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janvier 2002
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A l'occasion de la Journée Nationale de la Femme, la Coordination
“Femmes” du Brabant Wallon, qui regroupe l'ensemble des mouvements féminins
et groupes de femmes politiques de la province, a envoyé une délégation afin
de réveiller le Gouverneur M. HENDRICKX avec des croissants.
L'objectif : sensibiliser tous les niveaux de pouvoir concernés pour une
politique de la petite enfance qui prend réellement en compte ses besoins.
Cette action s'inscrit dans la suite de la Marche mondiale des Femmes 2000 et,
particulièrement, dans son volet “lutte contre la pauvreté des
femmes”.
En effet, les carences graves de l'accueil des 0 à 3 ans constituent un
frein important à l'autonomie et au bien-être des femmes sur lesquelles repose
majoritairement la charge de cet accueil.
La Coordination revendique, dès lors, la mise en place d'une politique
provinciale ayant pour objectifs :
• PLUS DE PLACES POUR LES 0-3 ANS :
Développement d'aides aux projets communaux, soutien aux initiatives privées,
extension du réseau d'accueil provincial des enfants malades, respect et
encouragement concret des initiatives de l'associatif.
• PROFESSIONNALISATION REELLE DU SECTEUR DE L'ACCUEIL :
Statut, protection sociale, accès à la profession, aides à l'installation
et à la coordination des personnes qui gardent les enfants…
• ACCUEIL DE PROXIMITE :
Prise en compte des besoins des familles en matière de déplacements et des
décisions d'aménagement du territoire (implantation des crèches, des
haltes-garderies, etc.)
A Rebecq, des efforts certains ont été faits et l'entité compte crèches,
haltes-garderies, consultations ONE et réseau de gardiennes encadrées.
Mais ici, comme ailleurs, chacun doit se résigner à ce que les offres ne
couvrent qu'environ 30% de la demande potentielle (ce chiffre est le rapport
entre le nombre d'enfants de 0-3 ans dans la commune et le nombre de places
d'accueil). Les enfants pour lesquels on ne trouve pas de solution sont placés
dans des circuits parallèles (voisins, famille : souvent des femmes aussi).
Parfois l'un des parents (souvent la maman) est obligé de mettre sa vie
professionnelle entre parenthèses.
Vous souhaitez en parler ? Vous pouvez contacter le
secrétariat de la locale.
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Les derniers
développements de notre Atelier Mobilité
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Les problèmes de mobilité sont à l'ordre du jour partout
: en Europe, en Belgique, dans notre région, à l'Ouest du Brabant Wallon… et
donc aussi à Rebecq, notre entité.
L'objectif n'est pas de chercher comment rouler de plus en
plus nombreux avec plus de facilité. La mobilité, c'est comment se déplacer
de la façon la plus adaptée, la moins coûteuse pour soi et pour l'entourage,
et la plus agréable finalement : à tout âge, à pied, à vélo, en voiture,
en poussette, en transport en commun, en voiturette et en tracteur, pour se
promener, faire ses courses, aller travailler, se distraire, faire du sport,
transporter des paquets ou des marchandises, etc.
Notre souhait est de devenir un “bureau d'études”
alternatif et de tenter prioritairement de favoriser la mobilité des piétons,
cyclistes et usagers des transports en commun.
La Locale ECOLO de Rebecq vous invite à vous associer à
la réflexion qu'elle a entamée cet été, car la mobilité à Rebecq concerne
chacun d'entre nous. Tous les habitants ont un point de vue sur la question, expérimentent
un élément de cet ensemble complexe, ont des espoirs et des regrets à mettre
en commun.
L'objectif du travail commencé est de réunir toutes ces
connaissances partielles pour constituer un savoir commun et global, et dresser
ainsi le plan de la situation telle qu'elle se présente aujourd'hui, tant d'un
point de vue positif que négatif :
• quels sont les déplacements nécessaires ?
• les lieux à rejoindre ?
• les difficultés pour y arriver et les moyens
disponibles ou manquants ?
Ensuite, et ensuite seulement, une réflexion pourra être
entamée pour élaborer un projet de mobilité dans notre entité, dans l'intérêt
du plus grand nombre d'usagers différents dans nos villages.
C'est pourquoi nous espérons vous retrouver nombreux
ce jeudi 17 octobre 2002 à 20h00 au Centre Culturel à Quenast
Invitation
à l'atelier mobilité du 14/03/2002
Faites-nous part de votre désir d'être associé à ce
travail en vous adressant à notre secrétaire René Mahy (067 63 67 54) ou
directement par courriel sur ce site
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Un
peu plus à l'ouest (Tournesol, dans Tintin)
C'est une histoire à épisodes et rebondissements que celle de la
Maison du Tourisme de l'Ouest du Brabant Wallon.
Après un premier démarrage à Ittre (1)
en concertation avec les syndicats d'initiative des quatre communes
(Rebecq, Ittre, Tubize et Braine-le-Château), nous assistons ces temps-ci
à une relance, mais plus à l'est de l'Ouest : à Nivelles. La démarche
est tout autre : quelques associations folkloriques nivelloises, épaulées
par quelques personnalités politiques locales, se sont autoproclamées
compétentes pour promouvoir le tourisme tant sur leur territoire que sur
celui des quatre communes citées précédemment.
Aucune place n'est faite pour les représentants des entités de
l'Ouest parmi les membres fondateurs de la nouvelle association dénommée
“Maison du Tourisme du Roman Païs”. Les Collèges des quatre communes
ont manifesté leur mécontentement face à un tel procédé, et une
modification des tous récents statuts assure une représentation des
quatre communes au sein du Conseil d'Administration et du Comité de
Direction. C'est bien la moindre
des choses !
Beaucoup d'incidents ont émaillé la mise en place de cette Maison du
Tourisme et des rebondissements sont encore à prévoir. Pour ECOLO, les
critiques restent nombreuses, tant pour ce qui concerne les statuts de l'ASBL
qui assurent la maîtrise de l'ensemble aux seuls fondateurs nivellois,
que du point de vue du contrat-programme qui ne fait nulle part mention
des relations de partenariat à créer entre cette Maison et les différents
syndicats d'initiatives et bureaux de tourisme locaux des quatre entités
: quel type de décentralisation aura cours, quelles économies d'échelle
seront mises en oeuvre, etc. Mais il paraît qu'ECOLO se mêle de ce qui
ne le regarde pas !
Curieuse position à laquelle nous ne pouvons souscrire : la mise sur
pied et le fonctionnement d'une Maison du Tourisme nous regardent, comme
citoyens et comme mandataires élus.
(1) Vite lancée, inaugurée en grande pompe
ministérielle en 1999 (avant les élections!) proclamée outil de la
reconversion de l'Ouest, et vite oubliée. Malgré que les subsides régionaux
lui aient été versés via la commune d'Ittre, on ne sait trop pour quoi
faire.
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Depuis près de 10 ans, il existe à Tubize une AMO, A.S.B.L. qui va à la
rencontre des jeunes de l'entité, plus particulièrement ceux qui vivent
des difficultés familiales, scolaires ou autres. Cette action s'inscrit
dans le cadre du décret de 1991 voté par la Communauté Française concernant
l'aide à la jeunesse.
Les objectifs en sont :
- l'aide individuelle aux jeunes (de 0 à 22 ans) et à leurs familles;
- le travail communautaire dans les quartiers;
- et éventuellement l'organisation d'animations collectives (vacances,
week-ends, congés…).
Assistance sociale et aide psychologique sont offertes, ainsi qu'une
supervision pour les problèmes de décrochage scolaire, particulièrement
importants dans notre sous-région.
A Rebecq, jusqu'ici, n'existait que le PSI (Plan Social Intégré), qui
n'a que l'action communautaire et collective dans son champ de
compétence. Désormais, en cas de difficultés d'ordre individuel, il est
possible de s'adresser à la permanence de l'AMO à Tubize dans le cadre
du partenariat mis en place pour l'Ouest du Brabant Wallon. Malgré le peu
d'enthousiasme du Bourgmestre qui se dit sceptique sur l’utilité d’une
telle action sociale, le Conseil Communal a décidé, à titre d'essai
pour un an, de s'inscrire dans cette action, à raison d'une participation
communale de 0,50 euro (20 BEF) par habitant.
Les conseillers ECOLO ont soutenu la décision.
Il faut savoir qu'à ce jour déjà, l'AMO de Tubize est débordée par
des demandes d'aide psychologique de jeunes, habitant à Rebecq; une
personne y consacre quasi un temps plein.(S'adresser à Isabelle Van
Retergem : 02 355 26 67). Dans notre sous-région, c'est actuellement la
seule ressource en matière de santé mentale et d’aide psychologique
pour les jeunes, en dehors des consultations privées chez des psychiatres
ou des psychothérapeutes.
Il existe toutefois d’autres possibilités pour jeunes et adultes :
Les deux derniers sont plus spécialisés dans les questions affectives
et sexuelles.
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Selon l'Institut
Eco-Conseil qui s'est notamment spécialisé dans leur formation,
l'éco-conseiller est le professionnel d’une gestion concertée de l’environnement
et du développement durable. C'est-à-dire qu'il contribue de manière
professionnelle à agir en tenant compte de la protection de
l'environnement et des richesses naturelles. Il veille aussi à ce que les
décisions et les projets ne se fassent pas au détriment de l'avenir de
la planète et de ses ressources.
Titulaire d'une formation supérieure au minimum de type court en
sciences exactes ou sciences humaines, l'éco-conseiller a suivi une
formation complémentaire en gestion de l’environnement comportant un
volet théorique et un volet pratique. Il s'agit d'une véritable
préparation au métier d’éco-conseiller : acquisition de
connaissances, de compétences, de savoirs pratiques et de "savoirs
être" spécifiques à l’éco-conseil, pédagogie par projets,
solide formation en communication,…
L'éco-conseiller peut ensuite travailler dans des secteurs aussi
variés que le public (communal, provincial, régional, fédéral), le
privé (entreprises, fédérations, bureaux d’études,…) ou encore l’associatif.
L'éco-conseiller
est le professionnel d'une gestion concertée de l'environnement et du
développement durable.
Le plus souvent, le poste n'existant pas au départ, il crée sa
fonction lui-même et assure des missions à la fois en tant que
généraliste et en tant que spécialiste des dossiers plus précis qui
lui sont confiés : déchets, énergie, protection de la nature,… Il
intervient dans la gestion globale et intégrée des projets en s’appuyant
sur des disciplines variées, sur des "experts" aux
connaissances diverses ainsi que sur ses propres
"spécialités". Il associe les acteurs concernés par les
questions d’environnement et de développement durable. Cela signifie
qu'il doit aussi pouvoir animer une réunion, négocier et jouer le rôle
de médiateur (par exemple, entre deux voisins qui se disputent pour
l'emplacement d'un compost).
Il suscite, favorise et accompagne, par des actions de sensibilisation,
d’information, d’éducation et de formation, des changements de
mentalités et de comportements nécessaires à une prise en compte
efficace des enjeux environnementaux et de développement durable. Il joue
un rôle de conseil, d’interface et d’aide à la décision en veillant
à ce que les projets soient élaborés et réalisés selon des principes
de prévention et de manière démocratique.
Idéalement, l'éco-conseiller dans une commune est engagé après un
appel ouvert à candidatures et un examen d'entrée. Il est intégré dans
le personnel communal et est affecté à des tâches en rapport avec sa
formation. Par exemple, il aide la commune à mettre en oeuvre les plans
régionaux d'économie d'énergie, de réduction des déchets, de
protection des ressources naturelles. Il aide le Collège à réaliser des
campagnes d'information et de sensibilisation de la population sur tout ce
qui concerne la protection de l'environnement, la préservation des
ressources naturelles et le développement durable. Ses conseils en
matière écologique peuvent toucher directement la population via des
permanences d'avis et le suivi de groupes de travail spécialisés (par
exemple, le développement de la nature, les déchets, l’énergie,…).
Nous souhaiterions que le poste d’éco-conseiller soit un poste avec
une mission claire, ainsi qu’un horaire et une fonction bien
déterminés.
A Rebecq, c’est Michaël Civilio qui
assure cette fonction (en cumul avec celle de secrétaire communal
adjoint).
On peut le contacter à l’Administration Communale au 067
67 01 20.
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Peut-être
vous êtes-vous demandés ce que notaient ces personnes postées à
différents endroits de l’entité?
Il s’agissait simplement de participants aux
ateliers mobilité qui effectuaient des comptages de véhicules afin d’analyser
la question de la mobilité à Rebecq.
Depuis novembre 2001, suite à l’invitation d’ECOLO Rebecq, s'est
constitué un groupe de travail centré sur les questions de mobilité au
sein de notre entité. L'objectif est de réfléchir ensemble à
l'harmonisation des différents modes de déplacement, et d'éviter le
"tout à la voiture" auquel nous assistons actuellement. Encore
faut-il pour cela inventorier les besoins, les réponses et les manques.
Nous pensons que ce sont les habitants qui sont les mieux placés pour
faire connaître les problèmes rencontrés au quotidien, pour réfléchir
à des solutions et aider ainsi à la constitution d'un inventaire.
C’est pourquoi, ce groupe se réunit toutes les six semaines, et
accueille, tous ceux et celles qui souhaitent apporter leur petite ou
grande contribution à l'effort commun. Dès que possible un plan
illustrant l'inventaire sera distribué.
Des choses à dire ? Prenez contact avec René Mahy au 067
63 67 54 ou avec le secrétariat de la
Locale.
Les derniers développements de notre
Atelier Mobilité
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Une lectrice nous écrit pour suggérer que des co-voiturages soient
organisés dans la commune. Elle en cherche un pour un déplacement et n'a
rien trouvé au départ du village.
Nous lançons donc un appel pour que ceux que cette formule de partage
d'auto (contre un petit paiement au km) intéresse.
Il est possible de signaler à l'association TAXISTOP ses offres et ses
demandes en matière de co-voiturage. Il suffit de les contacter :
- sur leur site internet www.taxistop.be
- par téléphone au numéro suivant 070 222 292
- par fax au bureau de Gand 09 242 32 19 -
Bruxelles 02 223 22 32 - Wavre 010
24 26 47 du lundi au vendredi entre 9h30 et 17h30.
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A l'initiative de la conseillère ECOLO Claudine Lienard, les huit
conseillères communales rebecquoises avaient signé et déposé un projet
de Charte pour un vote en conseil.
Le
texte, porté dans le pays par les mouvements féminins et les groupes de
femmes politiques suite aux actions de la Marche mondiale des Femmes 2000,
affirmait la volonté de la commune de se prononcer clairement pour
l'égalité entre les femmes et les hommes et d'envisager un plan
d'actions pour y arriver.
Le texte
de la charte femmes/hommes 
Mais voilà, le bourgmestre, chef de groupe de l'Entente Communale, a
très mal pris l'initiative et a enjoint à ses conseillères de refuser
le texte lors du vote. Annie Liefooghe, Mélanie Jespers et Giovanna Ghisu
sont ainsi restées silencieuses lors du débat. Seule, Carole Vervueren a
affirmé sa volonté de maintenir l'accord. Côté PS, les conseillères
Patricia Venturelli et Nathalie Poelaert ont préféré attendre la fin du
point pour venir en séance, évitant ainsi de devoir rejoindre leurs
collègues masculins dans le refus du texte. Les deux conseillères ECOLO,
Martine Baudin et Claudine Lienard, ont alors demandé le retrait de la
proposition pour pouvoir la représenter dans un an.
Nous reviendrons donc à la charge si rien ne bouge d'ici-là dans le
domaine de l'égalité des chances.
Nous espérons bien que les conseillères continueront entre-temps à
sensibiliser un Collège purement masculin aux inégalités qui touchent
encore trop de femmes, à Rebecq comme ailleurs.
Texte disponible au Secrétariat de la Locale
ou au 067 63 67 54.
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ECOLO, à
travers ses Conseillers Communaux d’abord et son Conseiller CPAS, Luc
Schoukens, ensuite, s’est toujours préoccupé de l’accueil réservé
aux candidats réfugiés de manière générale et à Rebecq en
particulier. Nous estimons en effet, qu’à priori, on ne quitte pas
son pays de gaieté de cœur. On le fait le plus souvent parce que l’on
est menacé dans sa liberté individuelle de penser, d’agir et/ou de
survivre. Nous pensons que l’effort d’accueil doit être partagé
entre les différents pays riches et démocratiques et au sein de ceux-ci,
par les différentes communes.
Cet été, le C.P.A.S. de Rebecq et son Président
Gilbert Legasse ont fait parler d'eux. En effet, suite aux mesures Vande
Lanotte, le C.P.A.S. décide le 18 juillet (en l'absence de notre
Conseiller, en vacances), de suspendre les aides accordées aux
candidats réfugiés afin de faire pression sur le Ministre. Ces
mesures réduisent l’intervention de l’État Fédéral à 0 en cas
d’accueil inférieur aux 5% des dossiers confiés à la Commune, sur
le territoire de celle-ci. En effet, jusqu’il y a peu, la Commune et
le C.P.A.S. de Rebecq n’avaient pas fait d’effort d’accueil. On
profitait des possibilités administratives de retoucher 100% de l’aide
accordée (même si la personne ou la famille ne résidait pas sur le
territoire rebecquois), en faisant signer un document spécifiant que la
personne refusait un logement proposé (logement souvent trop cher pour
que les réfugiés en assument les frais).
Nous estimons que l’on a été vite en besogne et
que l’on a pris les candidats réfugiés partiellement en otages. En
effet, le C.P.A.S. avait décidé d'assumer en partie l'aide accordée et
les frais de justice que les candidats réfugiés devraient engager pour défendre
leurs droits devant le Tribunal du Travail afin de récupérer leurs
indemnités.
Finalement, la pression de notre Conseiller
C.P.A.S. pour tenter de réaliser un début d’accueil à Rebecq a porté
ses fruits. Une première I.L.A. (Initiative Locale d’Accueil) avait
été décidée avant la mesure Vande Lanotte. Une deuxième se met en
place. Ces mesures ont permis de faire lever les sanctions. Les candidats
réfugiés perçoivent à nouveau leur aide.
Nous ne pouvons qu’applaudir ces initiatives
prises en matière d’accueil et regretter que ces mesures n’ont
pas été mises en place plus tôt. Ceci parce que la majorité communale,
Bourgmestre en tête, craignait des vagues au niveau de la population!
Quand des décisions politiques difficiles sont à prendre, il faut les
expliquer et les défendre avec force… Alors qu'ici, c’est
principalement l'aspect financier qui a enfin motivé un réel souci
d'accueillir humainement des familles en détresse.
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Depuis un an, la Locale ECOLO de Rebecq travaille
très concrètement sur les questions de “mobilité” (voir aussi notre
présentation de l'atelier mobilité).
Alors que du 21 au 29 septembre s'est déroulée la
Semaine de la Mobilité, les membres de l'Atelier Mobilité ont procédé
à une nouvelle vague de comptages sur l'ensemble de l'entité, pour compléter
la récolte de données.
Ils seront bientôt en mesure de présenter un
inventaire synthétique qui permettra, nous en sommes convaincus, de réfléchir
de façon plus réaliste à l'ensemble des problèmes posés, vrais ou
imaginaires. Ce travail permettra aussi à notre représentante ECOLO
au sein de la Commission Circulation d'argumenter en faveur des différentes
formes de mobilité, vues dans un contexte global de mobilités
locales, de transit ou d'échanges entre quartiers.
Cette information permettra aussi à un plus grand
nombre d'évaluer les propositions spontanées, non officielles, mais régulièrement
répétées, d'un Bourgmestre qui envisage de doter Rebecq d'un
“ring”, et qui imagine un viaduc au-dessus de la Senne entre la rue
Planche Quévit et la rue Zaman ! D'ici là, les riverains de la rue
Parmentier et de la rue de la Cure apprécieront d'être sur le circuit
transitoire de ce “ring” en sens unique. En effet, il faut savoir que les
sens uniques augmentent la vitesse de circulation, qu'il faut ensuite
y construire des casse-vitesses ou des chicanes. Alors, où est
l'avantage? Dans un village, faut-il proposer des solutions propres à la
ville ?
Les
réunions de l'Atelier Mobilité se tiennent en général au Centre
Culturel. Pour plus de renseignements, contactez le secrétariat
de la Locale (067 63 67 54) .
L'atelier
mobilité d'ECOLO Rebecq
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Attention : rectificatif à consulter dans l'article
relatif de janvier 2003 ...
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Depuis plusieurs années, les habitants de Bierghes
et de Petit-Enghien subissent les émanations et les odeurs dues à la
production d’asphalte sur le site des Carrières de Bierghes par
l’entreprise “Les Enrobés de Rebecq” (L.E.R.) qui fait partie du
groupe Carrières Unies de Porphyre.
Le comité des riverains tente depuis avril 2000 (à
travers des interpellations des pouvoirs publics: Communes, Région
Wallonne (1),
rencontres avec la direction L.E.R.,…) de faire prendre en compte les
nuisances olfactives, sonores, et de poussières dans un rayon de 2 km
autour de cette entreprise.
Aces nuisances s’ajoutent les craintes pour la santé:
le Professeur Bernard (toxicologie industrielle UCL) concluait ainsi son
avis rendu fin 2000: “Nous sommes donc bien en présence d'une activité
industrielle potentiellement très polluante avec des substances dont le
pouvoir cancérigène est bien établi chez l'homme. Plus que toute autre
activité industrielle, la fabrication d'asphaltes et de dérivés doit se
faire dans des conditions assurant une protection maximale de
l'environnement et des riverains. Il ne peut y avoir des zones d'ombre en
ce qui concerne la nature et les quantités des polluants émis au
voisinage de ce type d'entreprise”.
Cet avis s’accompagne d’une étude comparative du CEFE
(2) réalisée par Daniel
COMBLE qui établit aussi la nécessité de fixer des normes plus
strictes.
Le comité vient de transmettre début juillet 2002
au Ministre Foret et aux Collèges de Rebecq et d’Enghien, 180 lettres
de revendications dans lesquelles il demande:
-
La révision rapide du permis, afin de réduire
davantage les émissions de
l’installation en vue de garantir l’absence d’effets néfastes sur
la santé des habitants et des enfants de l’école.
-
Une intervention continue et ferme des autorités
compétentes: Communes de Rebecq et d’Enghien, Région Wallonne.
-
La mise en place officielle d’un comité
d’accompagnement reconnu sur base des réunions de concertation
actuelles afin de permettre un suivi constant de l’exploitation de
l’entreprise.
-
L’analyse des bitumes recyclés dont certains
pourraient contenir du goudron (cancérigène!).
-
L’interdiction de l’utilisation de goudron.
-
Le respect strict du permis d’exploitation entre
autres au niveau des horaires d’activités.
Nous ne pouvons qu’encourager ce comité qui témoigne
d’une grande capacité d’analyse et qui tente de faire toute la clarté
sur la question. C’est grâce à ses interpellations répétées que le
Collège des Bourgmestre et Échevins de Rebecq a fini par reconnaître
l’existence du problème. Il est vrai que la commune interpelle les
autorités régionales, mais accorde par ailleurs toujours des dérogations
importantes au niveau des heures d’exploitations.
Un récent rapport du Professeur Bernard est interprété
à tort par les autorités comme “rassurant”. Le comité et les
riverains restent vigilants et attendent des compléments d’informations
et des solutions concrètes.
(1) par le biais de la
Division de la Police de l’Environnement, de la Division Prévention des
Autorisations, du Cabinet du Ministre Foret
(2) Centre d’Étude et
de Formation à l’Écologie
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