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Accueillir mieux les tout-petits pour aider les familles et soulager les femmes

La Coordination "Femmes" du Brabant wallon en marche...A l'occasion de la Journée Nationale de la Femme, la Coordination “Femmes” du Brabant Wallon, qui regroupe l'ensemble des mouvements féminins et groupes de femmes politiques de la province, a envoyé une délégation afin de réveiller le Gouverneur M. HENDRICKX avec des croissants. 

L'objectif : sensibiliser tous les niveaux de pouvoir concernés pour une politique de la petite enfance qui prend réellement en compte ses besoins. Cette action s'inscrit dans la suite de la Marche mondiale des Femmes 2000 et, particulièrement, dans son volet “lutte contre la pauvreté des femmes”. 

En effet, les carences graves de l'accueil des 0 à 3 ans constituent un frein important à l'autonomie et au bien-être des femmes sur lesquelles repose majoritairement la charge de cet accueil.

La Coordination revendique, dès lors, la mise en place d'une politique provinciale ayant pour objectifs :

• PLUS DE PLACES POUR LES 0-3 ANS :

Développement d'aides aux projets communaux, soutien aux initiatives privées, extension du réseau d'accueil provincial des enfants malades, respect et encouragement concret des initiatives de l'associatif.

• PROFESSIONNALISATION REELLE DU SECTEUR DE L'ACCUEIL :

Statut, protection sociale, accès à la profession, aides à l'installation et à la coordination des personnes qui gardent les enfants…

• ACCUEIL DE PROXIMITE :

Prise en compte des besoins des familles en matière de déplacements et des décisions d'aménagement du territoire (implantation des crèches, des haltes-garderies, etc.)

Claudine Lienard réveille le Gouverneur de la Province avec des croissants !A Rebecq, des efforts certains ont été faits et l'entité compte crèches, haltes-garderies, consultations ONE et réseau de gardiennes encadrées. 

Mais ici, comme ailleurs, chacun doit se résigner à ce que les offres ne couvrent qu'environ 30% de la demande potentielle (ce chiffre est le rapport entre le nombre d'enfants de 0-3 ans dans la commune et le nombre de places d'accueil). Les enfants pour lesquels on ne trouve pas de solution sont placés dans des circuits parallèles (voisins, famille : souvent des femmes aussi). Parfois l'un des parents (souvent la maman) est obligé de mettre sa vie professionnelle entre parenthèses. 

Vous souhaitez en parler ? Vous pouvez contacter le secrétariat de la locale.

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Un Atelier "Mobilité" à Rebecq

  Les derniers développements de notre Atelier Mobilité

Bouger à vélo à Rebecq ?Les problèmes de mobilité sont à l'ordre du jour partout : en Europe, en Belgique, dans notre région, à l'Ouest du Brabant Wallon… et donc aussi à Rebecq, notre entité.

L'objectif n'est pas de chercher comment rouler de plus en plus nombreux avec plus de facilité. La mobilité, c'est comment se déplacer de la façon la plus adaptée, la moins coûteuse pour soi et pour l'entourage, et la plus agréable finalement : à tout âge, à pied, à vélo, en voiture, en poussette, en transport en commun, en voiturette et en tracteur, pour se promener, faire ses courses, aller travailler, se distraire, faire du sport, transporter des paquets ou des marchandises, etc.

Notre souhait est de devenir un “bureau d'études” alternatif et de tenter prioritairement de favoriser la mobilité des piétons, cyclistes et usagers des transports en commun.

La Locale ECOLO de Rebecq vous invite à vous associer à la réflexion qu'elle a entamée cet été, car la mobilité à Rebecq concerne chacun d'entre nous. Tous les habitants ont un point de vue sur la question, expérimentent un élément de cet ensemble complexe, ont des espoirs et des regrets à mettre en commun.

L'objectif du travail commencé est de réunir toutes ces connaissances partielles pour constituer un savoir commun et global, et dresser ainsi le plan de la situation telle qu'elle se présente aujourd'hui, tant d'un point de vue positif que négatif :

• quels sont les déplacements nécessaires ?

• les lieux à rejoindre ?

• les difficultés pour y arriver et les moyens disponibles ou manquants ?

Ensuite, et ensuite seulement, une réflexion pourra être entamée pour élaborer un projet de mobilité dans notre entité, dans l'intérêt du plus grand nombre d'usagers différents dans nos villages.

C'est pourquoi nous espérons vous retrouver nombreux 
ce jeudi 17 octobre 2002 à 20h00 au Centre Culturel à Quenast

Vers document PDFInvitation à l'atelier mobilité du 14/03/2002

Faites-nous part de votre désir d'être associé à ce travail en vous adressant à notre secrétaire René Mahy (067 63 67 54) ou directement par courriel sur ce site 

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Une Maison du Tourisme à l'Ouest

Un peu plus à l'ouest (Tournesol, dans Tintin)

C'est une histoire à épisodes et rebondissements que celle de la Maison du Tourisme de l'Ouest du Brabant Wallon.

Après un premier démarrage à Ittre (1) en concertation avec les syndicats d'initiative des quatre communes (Rebecq, Ittre, Tubize et Braine-le-Château), nous assistons ces temps-ci à une relance, mais plus à l'est de l'Ouest : à Nivelles. La démarche est tout autre : quelques associations folkloriques nivelloises, épaulées par quelques personnalités politiques locales, se sont autoproclamées compétentes pour promouvoir le tourisme tant sur leur territoire que sur celui des quatre communes citées précédemment.

Aucune place n'est faite pour les représentants des entités de l'Ouest parmi les membres fondateurs de la nouvelle association dénommée “Maison du Tourisme du Roman Païs”. Les Collèges des quatre communes ont manifesté leur mécontentement face à un tel procédé, et une modification des tous récents statuts assure une représentation des quatre communes au sein du Conseil d'Administration et du Comité de Direction. C'est bien la  moindre des choses !

Beaucoup d'incidents ont émaillé la mise en place de cette Maison du Tourisme et des rebondissements sont encore à prévoir. Pour ECOLO, les critiques restent nombreuses, tant pour ce qui concerne les statuts de l'ASBL qui assurent la maîtrise de l'ensemble aux seuls fondateurs nivellois, que du point de vue du contrat-programme qui ne fait nulle part mention des relations de partenariat à créer entre cette Maison et les différents syndicats d'initiatives et bureaux de tourisme locaux des quatre entités : quel type de décentralisation aura cours, quelles économies d'échelle seront mises en oeuvre, etc. Mais il paraît qu'ECOLO se mêle de ce qui ne le regarde pas !

Curieuse position à laquelle nous ne pouvons souscrire : la mise sur pied et le fonctionnement d'une Maison du Tourisme nous regardent, comme citoyens et comme mandataires élus.

(1) Vite lancée, inaugurée en grande pompe ministérielle en 1999 (avant les élections!) proclamée outil de la reconversion de l'Ouest, et vite oubliée. Malgré que les subsides régionaux lui aient été versés via la commune d'Ittre, on ne sait trop pour quoi faire.

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Rebecq et l'Action en Milieu Ouvert (AMO)

Depuis près de 10 ans, il existe à Tubize une AMO, A.S.B.L. qui va à la rencontre des jeunes de l'entité, plus particulièrement ceux qui vivent des difficultés familiales, scolaires ou autres. Cette action s'inscrit dans le cadre du décret de 1991 voté par la Communauté Française concernant l'aide à la jeunesse.

Les objectifs en sont :

  • l'aide individuelle aux jeunes (de 0 à 22 ans) et à leurs familles;
  • le travail communautaire dans les quartiers;
  • et éventuellement l'organisation d'animations collectives (vacances, week-ends, congés…).

Assistance sociale et aide psychologique sont offertes, ainsi qu'une supervision pour les problèmes de décrochage scolaire, particulièrement importants dans notre sous-région.

A Rebecq, jusqu'ici, n'existait que le PSI (Plan Social Intégré), qui n'a que l'action communautaire et collective dans son champ de compétence. Désormais, en cas de difficultés d'ordre individuel, il est possible de s'adresser à la permanence de l'AMO à Tubize dans le cadre du partenariat mis en place pour l'Ouest du Brabant Wallon. Malgré le peu d'enthousiasme du Bourgmestre qui se dit sceptique sur l’utilité d’une telle action sociale, le Conseil Communal a décidé, à titre d'essai pour un an, de s'inscrire dans cette action, à raison d'une participation communale de 0,50 euro (20 BEF) par habitant.

Les conseillers ECOLO ont soutenu la décision.

Il faut savoir qu'à ce jour déjà, l'AMO de Tubize est débordée par des demandes d'aide psychologique de jeunes, habitant à Rebecq; une personne y consacre quasi un temps plein.(S'adresser à Isabelle Van Retergem : 02 355 26 67). Dans notre sous-région, c'est actuellement la seule ressource en matière de santé mentale et d’aide psychologique pour les jeunes, en dehors des consultations privées chez des psychiatres ou des psychothérapeutes.

Il existe toutefois d’autres possibilités pour jeunes et adultes :

Les deux derniers sont plus spécialisés dans les questions affectives et sexuelles.

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Eco-conseiller communal, ça sert à quoi ?

Selon l'Institut Eco-Conseil qui s'est notamment spécialisé dans leur formation, l'éco-conseiller est le professionnel d’une gestion concertée de l’environnement et du développement durable. C'est-à-dire qu'il contribue de manière professionnelle à agir en tenant compte de la protection de l'environnement et des richesses naturelles. Il veille aussi à ce que les décisions et les projets ne se fassent pas au détriment de l'avenir de la planète et de ses ressources.

Titulaire d'une formation supérieure au minimum de type court en sciences exactes ou sciences humaines, l'éco-conseiller a suivi une formation complémentaire en gestion de l’environnement comportant un volet théorique et un volet pratique. Il s'agit d'une véritable préparation au métier d’éco-conseiller : acquisition de connaissances, de compétences, de savoirs pratiques et de "savoirs être" spécifiques à l’éco-conseil, pédagogie par projets, solide formation en communication,…

L'éco-conseiller peut ensuite travailler dans des secteurs aussi variés que le public (communal, provincial, régional, fédéral), le privé (entreprises, fédérations, bureaux d’études,…) ou encore l’associatif.

L'éco-conseiller est le professionnel d'une gestion concertée de l'environnement et du développement durable.

Le plus souvent, le poste n'existant pas au départ, il crée sa fonction lui-même et assure des missions à la fois en tant que généraliste et en tant que spécialiste des dossiers plus précis qui lui sont confiés : déchets, énergie, protection de la nature,… Il intervient dans la gestion globale et intégrée des projets en s’appuyant sur des disciplines variées, sur des "experts" aux connaissances diverses ainsi que sur ses propres "spécialités". Il associe les acteurs concernés par les questions d’environnement et de développement durable. Cela signifie qu'il doit aussi pouvoir animer une réunion, négocier et jouer le rôle de médiateur (par exemple, entre deux voisins qui se disputent pour l'emplacement d'un compost).

Il suscite, favorise et accompagne, par des actions de sensibilisation, d’information, d’éducation et de formation, des changements de mentalités et de comportements nécessaires à une prise en compte efficace des enjeux environnementaux et de développement durable. Il joue un rôle de conseil, d’interface et d’aide à la décision en veillant à ce que les projets soient élaborés et réalisés selon des principes de prévention et de manière démocratique.

Idéalement, l'éco-conseiller dans une commune est engagé après un appel ouvert à candidatures et un examen d'entrée. Il est intégré dans le personnel communal et est affecté à des tâches en rapport avec sa formation. Par exemple, il aide la commune à mettre en oeuvre les plans régionaux d'économie d'énergie, de réduction des déchets, de protection des ressources naturelles. Il aide le Collège à réaliser des campagnes d'information et de sensibilisation de la population sur tout ce qui concerne la protection de l'environnement, la préservation des ressources naturelles et le développement durable. Ses conseils en matière écologique peuvent toucher directement la population via des permanences d'avis et le suivi de groupes de travail spécialisés (par exemple, le développement de la nature, les déchets, l’énergie,…).

Nous souhaiterions que le poste d’éco-conseiller soit un poste avec une mission claire, ainsi qu’un horaire et une fonction bien déterminés.

A Rebecq, c’est Michaël Civilio qui assure cette fonction (en cumul avec celle de secrétaire communal adjoint). 
On peut le contacter à l’Administration Communale au 067 67 01 20.

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ECOLO Rebecq organise un Atelier "Mobilité"

Les participants aux ateliers mobilité effectuent des comptages de véhicules à RebecqPeut-être vous êtes-vous demandés ce que notaient ces personnes postées à différents endroits de l’entité? 

Il s’agissait simplement de participants aux ateliers mobilité qui effectuaient des comptages de véhicules afin d’analyser la question de la mobilité à Rebecq.

Depuis novembre 2001, suite à l’invitation d’ECOLO Rebecq, s'est constitué un groupe de travail centré sur les questions de mobilité au sein de notre entité. L'objectif est de réfléchir ensemble à l'harmonisation des différents modes de déplacement, et d'éviter le "tout à la voiture" auquel nous assistons actuellement. Encore faut-il pour cela inventorier les besoins, les réponses et les manques. Nous pensons que ce sont les habitants qui sont les mieux placés pour faire connaître les problèmes rencontrés au quotidien, pour réfléchir à des solutions et aider ainsi à la constitution d'un inventaire.

C’est pourquoi, ce groupe se réunit toutes les six semaines, et accueille, tous ceux et celles qui souhaitent apporter leur petite ou grande contribution à l'effort commun. Dès que possible un plan illustrant l'inventaire sera distribué.

Des choses à dire ? Prenez contact avec René Mahy au 067 63 67 54 ou avec le secrétariat de la Locale.

  Les derniers développements de notre Atelier Mobilité

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Organisation de co-voiturage à Rebecq

Une lectrice nous écrit pour suggérer que des co-voiturages soient organisés dans la commune. Elle en cherche un pour un déplacement et n'a rien trouvé au départ du village.

Nous lançons donc un appel pour que ceux que cette formule de partage d'auto (contre un petit paiement au km) intéresse.

Il est possible de signaler à l'association TAXISTOP ses offres et ses demandes en matière de co-voiturage. Il suffit de les contacter :

  • sur leur site internet www.taxistop.be
  • par téléphone au numéro suivant 070 222 292
  • par fax au bureau de Gand 09 242 32 19 - Bruxelles 02 223 22 32 - Wavre 010 24 26 47 du lundi au vendredi entre 9h30 et 17h30.

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Charte pour l'égalité femmes/hommes à Rebecq

A l'initiative de la conseillère ECOLO Claudine Lienard, les huit conseillères communales rebecquoises avaient signé et déposé un projet de Charte pour un vote en conseil. 

Charte pour l'égalité femmes / hommes à RebecqLe texte, porté dans le pays par les mouvements féminins et les groupes de femmes politiques suite aux actions de la Marche mondiale des Femmes 2000, affirmait la volonté de la commune de se prononcer clairement pour l'égalité entre les femmes et les hommes et d'envisager un plan d'actions pour y arriver. 

Le texte de la charte femmes/hommes

Mais voilà, le bourgmestre, chef de groupe de l'Entente Communale, a très mal pris l'initiative et a enjoint à ses conseillères de refuser le texte lors du vote. Annie Liefooghe, Mélanie Jespers et Giovanna Ghisu sont ainsi restées silencieuses lors du débat. Seule, Carole Vervueren a affirmé sa volonté de maintenir l'accord. Côté PS, les conseillères Patricia Venturelli et Nathalie Poelaert ont préféré attendre la fin du point pour venir en séance, évitant ainsi de devoir rejoindre leurs collègues masculins dans le refus du texte. Les deux conseillères ECOLO, Martine Baudin et Claudine Lienard, ont alors demandé le retrait de la proposition pour pouvoir la représenter dans un an. 

Nous reviendrons donc à la charge si rien ne bouge d'ici-là dans le domaine de l'égalité des chances. 

Nous espérons bien que les conseillères continueront entre-temps à sensibiliser un Collège purement masculin aux inégalités qui touchent encore trop de femmes, à Rebecq comme ailleurs.

Texte disponible au Secrétariat de la Locale ou au 067 63 67 54.

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Une réelle politique d'accueil pour candidats réfugiés ?

ECOLO, à travers ses Conseillers Communaux d’abord et son Conseiller CPAS, Luc Schoukens, ensuite, s’est toujours préoccupé de l’accueil réservé aux candidats réfugiés de manière générale et à Rebecq en particulier. Nous estimons en effet, qu’à priori, on ne quitte pas son pays de gaieté de cœur. On le fait le plus souvent parce que l’on est menacé dans sa liberté individuelle de penser, d’agir et/ou de survivre. Nous pensons que l’effort d’accueil doit être partagé entre les différents pays riches et démocratiques et au sein de ceux-ci, par les différentes communes.

Cet été, le C.P.A.S. de Rebecq et son Président Gilbert Legasse ont fait parler d'eux. En effet, suite aux mesures Vande Lanotte, le C.P.A.S. décide le 18 juillet (en l'absence de notre Conseiller, en vacances), de suspendre les aides accordées aux candidats réfugiés afin de faire pression sur le Ministre. Ces mesures réduisent l’intervention de l’État Fédéral à 0 en cas d’accueil inférieur aux 5% des dossiers confiés à la Commune, sur le territoire de celle-ci. En effet, jusqu’il y a peu, la Commune et le C.P.A.S. de Rebecq n’avaient pas fait d’effort d’accueil. On profitait des possibilités administratives de retoucher 100% de l’aide accordée (même si la personne ou la famille ne résidait pas sur le territoire rebecquois), en faisant signer un document spécifiant que la personne refusait un logement proposé (logement souvent trop cher pour que les réfugiés en assument les frais).

Nous estimons que l’on a été vite en besogne et que l’on a pris les candidats réfugiés partiellement en otages. En effet, le C.P.A.S. avait décidé d'assumer en partie l'aide accordée et les frais de justice que les candidats réfugiés devraient engager pour défendre leurs droits devant le Tribunal du Travail afin de récupérer leurs indemnités.

Finalement, la pression de notre Conseiller C.P.A.S. pour tenter de réaliser un début d’accueil à Rebecq a porté ses fruits. Une première I.L.A. (Initiative Locale d’Accueil) avait été décidée avant la mesure Vande Lanotte. Une deuxième se met en place. Ces mesures ont permis de faire lever les sanctions. Les candidats réfugiés perçoivent à nouveau leur aide.

Nous ne pouvons qu’applaudir ces initiatives prises en matière d’accueil et regretter que ces mesures n’ont pas été mises en place plus tôt. Ceci parce que la majorité communale, Bourgmestre en tête, craignait des vagues au niveau de la population! Quand des décisions politiques difficiles sont à prendre, il faut les expliquer et les défendre avec force… Alors qu'ici, c’est principalement l'aspect financier qui a enfin motivé un réel souci d'accueillir humainement des familles en détresse.         

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Vous avez dit "mobilité"?

Bouger à Rebecq ? Pourquoi pas en trottinette ?Depuis un an, la Locale ECOLO de Rebecq travaille très concrètement sur les questions de “mobilité” (voir aussi notre présentation de l'atelier mobilité).

Alors que du 21 au 29 septembre s'est déroulée la Semaine de la Mobilité, les membres de l'Atelier Mobilité ont procédé à une nouvelle vague de comptages sur l'ensemble de l'entité, pour compléter la récolte de données.

Ils seront bientôt en mesure de présenter un inventaire synthétique qui permettra, nous en sommes convaincus, de réfléchir de façon plus réaliste à l'ensemble des problèmes posés, vrais ou imaginaires. Ce travail permettra aussi à notre représentante ECOLO au sein de la Commission Circulation d'argumenter en faveur des différentes formes de mobilité, vues dans un contexte global de mobilités locales, de transit ou d'échanges entre quartiers.

Cette information permettra aussi à un plus grand nombre d'évaluer les propositions spontanées, non officielles, mais régulièrement répétées, d'un Bourgmestre qui envisage de doter Rebecq d'un “ring”, et qui imagine un viaduc au-dessus de la Senne entre la rue Planche Quévit et la rue Zaman ! D'ici là, les riverains de la rue Parmentier et de la rue de la Cure apprécieront d'être sur le circuit transitoire de ce “ring” en sens unique. En effet, il faut savoir que les sens uniques augmentent la vitesse de circulation, qu'il faut ensuite y construire des casse-vitesses ou des chicanes. Alors, où est l'avantage? Dans un village, faut-il proposer des solutions propres à la ville ?

Les réunions de l'Atelier Mobilité se tiennent en général au Centre Culturel. Pour plus de renseignements, contactez le secrétariat de la Locale (067 63 67 54) . 

L'atelier mobilité d'ECOLO Rebecq

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Carrières de Bierghes : 2 villages "enrobés"

Attention : rectificatif à consulter dans l'article relatif de janvier 2003 ...

Depuis plusieurs années, les habitants de Bierghes et de Petit-Enghien subissent les émanations et les odeurs dues à la production d’asphalte sur le site des Carrières de Bierghes par l’entreprise “Les Enrobés de Rebecq” (L.E.R.) qui fait partie du groupe Carrières Unies de Porphyre.

Le comité des riverains tente depuis avril 2000 (à travers des interpellations des pouvoirs publics: Communes, Région Wallonne (1), rencontres avec la direction L.E.R.,…) de faire prendre en compte les nuisances olfactives, sonores, et de poussières dans un rayon de 2 km autour de cette entreprise.

Aces nuisances s’ajoutent les craintes pour la santé: le Professeur Bernard (toxicologie industrielle UCL) concluait ainsi son avis rendu fin 2000: “Nous sommes donc bien en présence d'une activité industrielle potentiellement très polluante avec des substances dont le pouvoir cancérigène est bien établi chez l'homme. Plus que toute autre activité industrielle, la fabrication d'asphaltes et de dérivés doit se faire dans des conditions assurant une protection maximale de l'environnement et des riverains. Il ne peut y avoir des zones d'ombre en ce qui concerne la nature et les quantités des polluants émis au voisinage de ce type d'entreprise”.  Cet avis s’accompagne d’une étude comparative du CEFE (2) réalisée par Daniel COMBLE qui établit aussi la nécessité de fixer des normes plus strictes.

Le comité vient de transmettre début juillet 2002 au Ministre Foret et aux Collèges de Rebecq et d’Enghien, 180 lettres de revendications dans lesquelles il demande:

  • La révision rapide du permis, afin de réduire davantage  les émissions de l’installation en vue de garantir l’absence d’effets néfastes sur la santé des habitants et des enfants de l’école.

  • Une intervention continue et ferme des autorités compétentes: Communes de Rebecq et d’Enghien, Région Wallonne.

  • La mise en place officielle d’un comité d’accompagnement reconnu sur base des réunions de concertation actuelles afin de permettre un suivi constant de l’exploitation de l’entreprise.

  • L’analyse des bitumes recyclés dont certains pourraient contenir du goudron (cancérigène!).

  • L’interdiction de l’utilisation de goudron.

  • Le respect strict du permis d’exploitation entre autres au niveau des horaires d’activités.

Nous ne pouvons qu’encourager ce comité qui témoigne d’une grande capacité d’analyse et qui tente de faire toute la clarté sur la question. C’est grâce à ses interpellations répétées que le Collège des Bourgmestre et Échevins de Rebecq a fini par reconnaître l’existence du problème. Il est vrai que la commune interpelle les autorités régionales, mais accorde par ailleurs toujours des dérogations importantes au niveau des heures d’exploitations.

Un récent rapport du Professeur Bernard est interprété à tort par les autorités comme “rassurant”. Le comité et les riverains restent vigilants et attendent des compléments d’informations et des solutions concrètes.                                           

(1) par le biais de la Division de la Police de l’Environnement, de la Division Prévention des Autorisations, du Cabinet du Ministre Foret

(2) Centre d’Étude et de Formation à l’Écologie                    

 
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Dernière révision le 19-10-2009