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Découvertes et échanges
Le 23 novembre
2000, Escaut Sans Frontières (groupement d'associations de
protection de l'environnement dont les Amis de la Terre) rassemblait
administrations et associations concernées par la Senne pour évaluer avec eux
l'évolution de la rivière.
La Senne est en effet l'affluent de l'Escaut le
plus pollué. Elle présente la particularité d'être gérée par 3 régions, 4
provinces et plusieurs communes.
Que retenir ? La santé de la Senne (dont la
moitié des eaux provient des égouts !) s'améliore peu à peu mais reste
préoccupante. Les stations d'épuration prévues permettront à la Belgique de
respecter les prescriptions européennes mais posent de gros problèmes : coûts
élevés, difficultés importantes pour la pose des collecteurs principaux et
l'utilisation des boues résiduelles. A cela s'ajoute la question des rejets
venant des industries et arrivant dans le réseau d'épuration domestique.
Différences régionales
Les services ne collaborent pas ou peu. Escaut Sans Frontières a ainsi
permis la rencontre de spécialistes et de fonctionnaires qui n'ont jamais
l'occasion de confronter leur travail, leurs connaissances et leurs approches
alors qu'ils s'occupent tous de la Senne ! Elle a incité également toutes ces
personnes a procéder à une évaluation de leur action et à la présenter aux
autres. Ce n'était pas rien ! Car les moyens et les philosophies diffèrent :
en Flandre, on travaille sur les bassins des rivières et l'on forme parfois des
Comités de Rivière. En Wallonie, on travaille selon les limites communales et
provinciales. Les Contrats de Rivière permettent d'ouvrir la gestion aux
associations et entreprises concernées. A Bruxelles, l'effort se concentre sur
les deux grandes stations d'épuration au Nord et au Sud et le souci principal,
après la pollution, reste la lutte contre les inondations. D'autres domaines
ont été abordés : les priorités de réalisation des travaux d'épuration
(les zones les plus peuplées d'abord), le traitement des boues de décantation
(souvent trop polluées pour un épandage sur les champs), l'assèchement des
terrains traversés par les collecteurs, le problème récurrent des nitrates
(seules les stations équipées spécialement les arrêtent et elles sont rares
vu leur coût fortement augmenté), etc. Une grande absente des débats : la
prévention des pollutions.
Et la suite ? Et à Rebecq ?
Escaut Sans Frontières a demandé que les plannings des travaux soient
respectés (les délais ont plusieurs fois été modifiés). Mais améliorer la
qualité de l'eau ne suffira pas. Il faudra aussi protéger les biotopes et la
rivière elle-même. L'association a également plaidé pour que cessent les
travaux de recouvrement. Enfin, la mise en place d'une structure de coordination
inter-région (un Comité de Bassin, par exemple) s'avère nécessaire. En
attendant que les pouvoirs publics bougent dans ce sens, la création d'un site Internet
commun où les données sur la Senne seraient regroupées a été
évoquée.
On le voit, si Rebecq persiste dans son intention de participer à un contrat
de rivière, cela ne suffira pas à tout résoudre.
Points positifs : Michaël Civilio, qui postule pour le poste d'éco-conseiller
à Rebecq et Danièle Graindorge, permanente au Syndicat d'initiative,
participaient à la journée. Côté ECOLO, René Mahy et Claudine Lienard ont
suivi les débats également. N'hésitez pas à les contacter pour en savoir
plus. Alain Adriaens et Dominique Braeckman, députés verts bruxellois étaient
aussi présents.
Enfin, Escaut Sans
Frontière - Grenzeloze Schelde édite une publication. Vous
pouvez les contacter au :
2bis, quai des Péniches à 1000 Bruxelles
tél. : 02/201 08 08
fax : 02/203 07 09
courriel disponible sur leur site internet
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La dernière conférence mondiale sur le réchauffement climatique a été un
véritable fiasco. En cause, l'entêtement "égoïste" des nations,
surtout occidentales, à ne pas modifier leur mode de vie. Les Américains,
reconnus comme les plus grands pollueurs du monde, étaient même les plus
acharnés à refuser toute mesure censée lutter contre l'effet de serre.
Notre Secrétaire d'État ECOLO Olivier Deleuze, présent à La Haye, a été
particulièrement déçu. Pourtant, à Rebecq même, que constatons-nous ? Si
nous prenons la peine de faire une balade à pied ou à vélo dans notre belle
campagne, nous constaterons que moult plantes sauvages, bien sûr à l'abri du
vent, sont en floraison. Que les lilas et les châtaigniers bourgeonnent, que
les araignées occupent encore le centre de leur toile, que des nuages de
moustiques volent un peu partout, etc. Bref, que Dame Nature ne respecte
apparemment plus les saisons !
Alors, faisons tous un petit effort ! Allons chercher notre journal ou les
croissants à bicyclette par exemple…ou évitons de chauffer inutilement
toutes les pièces de la maison. Car, à relativement brève échéance, ce
phénomène sera réellement inquiétant. Non seulement, les risques
d'inondation catastrophique seront décuplés, mais nous pourrions aussi avoir
quelques surprises en travaillant dans nos jardins.
Le quotidien Le Soir avait
récemment fait paraître une étude selon laquelle notre faune actuelle serait
progressivement remplacée par une autre, caractéristique du pourtour…
méditerranéen ! Cette étude se basait sur l'observation des libellules. Nos
espèces autochtones seraient en voie de régression au profit d'espèces
caractéristiques des zones européennes plus chaudes.
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Qui coince ?
La crise des Forges de Clabecq a donné lieu enfin à un début de
re-développement de l'Ouest du Brabant. La population a bien compris l'enjeu et
a réclamé, via ses associations et ses groupes de citoyens, de participer au
processus.
Ce ne fut pas chose facile à obtenir des 3 partis politiques
chapeautant le projet.
Les centres culturels se sont accrochés et organisent
des projets communs. Ils ont élaboré un label, tentant de donner une identité
et un nouveau dynamisme à notre région. Des associations se contactent. Des
activités communes sont proposées. Les mouvements d'éducation permanente de
la région ont réfléchi à la situation régionale.
Malheureusement, nos 4
bourgmestres actuels sont loin de montrer l'exemple. Très bien de lancer la
fraternité des 14 communes wallonnes et flamandes, d'organiser ensemble
activités sportives et fêtes villageoises ! Mais quand il s'agit de choses
plus difficiles, chacun pour soi !
Voici quelques exemples : le bourgmestre de
Tubize lance un projet de centre national de football sans même en référer à
la Province, propriétaire des terrains. Les bourgmestres de Braine-le-Château
et d'Ittre sont en procès pour une question de taxe. Quant au nôtre, il refuse
de travailler avec ses voisins pour mettre sur pied un véritable plan régional
de mobilité !
Facile alors et un peu court de lancer ses foudres sur les
écologistes, ces empêcheurs de lotir et de bétonner en rond.
Faisons-nous traîner les choses ?
Soyons clairs, nous sommes demandeurs de décisions et de mises en oeuvre
rapides des projets de développement qui permettraient un réel progrès de
notre région et nous sommes prêts, depuis longtemps, à participer activement,
mais à la seule condition d'y associer la population.
Nos propositions sont sur
la table.
Nous continuons à rencontrer régulièrement les locales ECOLO des
autres communes concernées. Mieux : dès janvier, ces communes compteront
toutes des conseillers communaux ECOLO bien décidés à travailler en
concertation sur les problématiques et les projets régionaux.
Quant au projet
de nouvelle route, nous n'avons jamais caché que nos priorités pour améliorer
les déplacements étaient différentes : utiliser au mieux les routes
existantes, améliorer les offres de transports en commun, organiser la
circulation lente en toute sécurité et surtout rendre au chemin de fer et au
canal toute leur utilité par le développement du port de Clabecq.
De plus, les
choses évoluent dans notre sens : après l'idée du port, c'est le principe de
la mise en système autoroutier du contournement de Halle qui prend peu à peu
tournure suite à des contacts entre les régions concernées.
Un argument de
moins en faveur d'une nouvelle infrastructure routière dont l'utilité,
répétons-le, reste à démontrer.
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Les limaces ont été fort nombreuses l'été
dernier. Plusieurs solutions pour les décourager :
- rendre le jardin attractif aux prédateurs naturels de ces
envahissantes bestioles,
- ne pas y chasser les taupes,
- planter arbres et arbustes appréciés des oiseaux,
- ménager des tas de bûches ou de branchages accueillants pour les
hérissons et les musaraignes,
- creuser une mare où s'épanouiront grenouilles et crapauds, grands
amateurs de limaces,
- diversifier les cultures du potager, les alterner et les entourer
d'herbes appréciées des limaces,
- en attendant la bonne saison, vous pouvez déjà repérer les
endroits susceptibles d'accueillir les pontes des limaces et les biner
pour ramener les oeufs en surface.

Pour éviter que les renards ne fassent
des dégâts dans les poulaillers, la prévention est de mise :
- un haut treillis d'enceinte, enfoncé et recourbé dans le sol,
- des perchoirs en hauteur pour les poules,
- une porte qui ferme bien,
- ou encore: des miroirs suspendus ici et là (leur reflet gêne très
fort Maître Goupil), sans oublier des tournées d'inspection
régulières, histoire de repérer les tentatives… ratées !

Stoppez les maux de dos et utilisez au
maximum la force de vos jambes : préférez un vélo couché au vélo
traditionnel. Aux Pays-Bas, ce type de deux-roues rencontre un tel succès
que ses ventes dépassent celles du vélo classique. Rapide, confortable
et moins fatiguant, il a tout pour séduire. En attendant, pensez à
prendre correctement votre place dans la circulation et à indiquer
clairement vos intentions lorsque vous bifurquez.
Renseignements : HPV-Belgium: vzw Vilvoordsesteenweg, 76 - 1860 Meise

Habillez-vous éthique ! L'association
Greenpeace, dans la foulée des campagnes "Vêtements propres",
propose une nouvelle gamme de vêtements dont la fabrication est garantie
sans exploitation d'enfants ou d'ouvriers et ouvrières sous-payés.

La Wallonie est une terre d'accueil pour
les déchets. Sans parler des décharges et des incinérateurs, la petite
mais néanmoins fort répandue pollution qui consiste à jeter ses
emballages n'importe où, à vider ses cendriers de voiture dans les
parkings ou sur les places publiques et à taper ses canettes vides sur
les bermes autoroutières porte sa part, elle aussi, d'intoxication de
notre environnement et de dangers potentiels pour nos amis à 2, 4 ou 8
pattes. Comment renverser la vapeur ?
Quelques pistes :
- bannissez les canettes (il y a toujours une alternative en vidange
récupérable ou consignée),
- réutilisez les sacs plastiques comme poubelles de voitures,
- prévoyez des casse-croûte "emballage zéro" (pommes,
carottes, petits pains, galettes en vrac, etc.),
- offrez aux fumeurs une boîte métallique en guise de cendrier de
voyage,
- cultivez le réflexe de ne jamais laisser quelque chose derrière
vous en cas de virée à la campagne ou en ville,
- et si vous travaillez dans une collectivité, proposez d'installer
un "panier-basket-poubelle" : au lieu d'y projeter la balle,
le jeu consistera à y envoyer ses déchets. Vous verrez, votre idée
aura du succès !
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Depuis la crise des Forges de Clabecq, les Locales ECOLO de
Braine-le-Château, Ittre, Rebecq et Tubize travaillent ensemble, en ce
que nous appelons une Inter-Locale.
Au départ, il s’agissait de se battre dans le cadre de la
reconversion de l’Ouest du Brabant Wallon, où les trois partis
traditionnels n’avaient laissé aucune place à ECOLO.
C’est pourtant l’Inter-Locale ECOLO qui a lancé l’idée du Port
de Clabecq, et a pu en convaincre les entreprises locales et les
décideurs, par la réunion des efforts des quatre Locales. C’est aussi
en Inter-Locale que s’est élaborée et gagnée l’action contre la
liaison autoroutière Ittre-Rebecq, et que s’est construit le projet
alternatif de contournement de Tubize par le nord du canal.
Avant les élections communales, seules Rebecq (un conseiller) et
Braine-le-Château (deux conseillers) avaient des représentants ECOLO
dans leur Conseil Communal. Après le 8 octobre, ECOLO est présent dans
les quatre communes, comptabilisant 10 conseillers sur l’ensemble des
entités de l’Ouest. Ces élus vont bien entendu poursuivre le travail
en concertation. Certains points de politique locale justifient des
actions analysées et élaborées en commun, évitant les éparpillements
d’énergie et les doubles efforts.
Pour l’action en faveur du train, l’Inter-Locale s’est organisée
autour de la gare de Tubize. La mise en place de la zone inter-police au
sein du nouveau conseil de police réunissant des conseillers des quatre
mêmes communes ainsi que la tentative d’obtenir la mise en place d’un
plan supra-communal de mobilité seront 2 nouvelles occasions de se
concerter. Les contacts sont également assurés avec les Locales voisines
de notre sous-région (Braine-le-Comte, Halle, Enghien). C’est une force
d’ECOLO de pouvoir ainsi réunir les efforts dans un but commun, en
recherchant l’intérêt du plus grand nombre, car ce travail se fait par
et avec les militants de la base et non dans les états-majors.
De plus le fait que le sénateur et député régional Marc Hordies
réside dans une des quatre communes (Ittre), donne à nos efforts
collectifs un relais de et vers les exécutifs.
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Notre mode de vie, notre vie même, sont profondément dépendants des
récents développements de la technologie. De leur côté, ces récents
acquis de la technologie n’ont été possibles que parce que la
recherche fondamentale avait engrangé préalablement de nombreux
résultats.
Et pourtant !
Et pourtant, tout ne va pas le mieux du monde, loin de
là ! Pourtant, de mauvais choix ont été effectués.
• Soit involontairement, par ignorance des lois régissant les
comportements biologique, chimique ou physique. Pensons, par exemple,
aux chlorofluorocarbones (atchoum, CFC!), anciennement choisis dans les
systèmes de réfrigération et dans les bombes à laque et à huile
solaire. Ces gaz avaient été choisis car ils sont non toxiques. A
usage intensif, ils se sont avérés en partie responsables du trou dans
la couche d’ozone protectrice de notre vie !
• Soit délibérément, en toute connaissance de cause, quand ce n’est
pas au mépris du simple bon sens. Dans le seul souci d’un profit
immédiat. Un exemple bien connu est celui de la déforestation sauvage,
entraînant des modifications sensibles du système climatique.
Alors ? Alors, il faut
continuer la recherche fondamentale, il faut continuer la recherche
technologique. Il faut corriger les erreurs, il faut faire de nouvelles
découvertes, et apprendre à les appliquer pour le bien de tous, que le
développement continue, de façon soutenable. Soutenable ? Oui,
soutenable pour la planète, car nous savons déjà, nous avons déjà pu
mesurer, constater, qu’un feu allumé dans l’hémisphère sud finit
par avoir une influence sur le climat au pôle nord.
Alors, qui a envie d’être celle/celui (ou
une/un de ceux) qui
• inventera une organisation de l’habitat et des transports qui
réduira au rang de mauvais souvenir les problèmes actuels de mobilité
?
• inventera un procédé de traitement peu polluant des déchets,
permettant de ne plus recourir aux incinérateurs ?
• permettra de retourner à une agriculture moins intensive et
moins polluante, moins dangereuse pour l’agriculteur et pour le
consommateur ?
Toi, fille ou garçon qui termines
tes études secondaires, ajoute à la liste ci-dessus le défi écologique
qui te parle, puis choisis ta filière d’études scientifiques ou
techniques qui te donnera le plus de chances de relever ce défi avec
succès.
Biologie, chimie, géographie, informatique, mathématique, physique…
: toutes ces disciplines, et bien d’autres, sont offertes par nos
Universités et nos Grandes Écoles. En 3, 4 ou 5 ans, tu peux devenir
technicien, licencié ou ingénieur, et participer à la grande aventure.
Et si tu veux avoir une démarche politique, bienvenue
chez ECOLO, et dis-toi que tu y rejoindras de nombreux
scientifiques. (Pour n’en citer qu’un, disons Paul Lannoye,
parlementaire européen, fondateur, physicien depuis 1961).
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Le 18 janvier dernier, en s'engageant à ce que leur administration
communale consomme régulièrement les produits OXFAM, les 5 bourgmestres
de Flobecq, Marche, Ottignies Louvain-la-Neuve, Schaerbeek et Visé
lançaient avec les magasins du Monde-Oxfam une campagne pour que les
communes favorisent dans les faits un commerce équitable entre le Nord et
le Sud de la planète.
Concrètement, les Magasins du Monde-OXFAM proposent à la commune
(élus, personnel de l'administration communale, CPAS, institution
dépendantes) de consommer régulièrement des produits du commerce
équitable tels que le café, le thé, les jus de fruits, les vins, le
chocolat ou encore d’offrir des chèques-cadeaux.
Par ailleurs, les Magasins du Monde-OXFAM ayant également un objectif
pédagogique, proposent des projets de sensibilisation du personnel
communal et de la population aux idées, produits et partenaires du
commerce équitable (dégustation, dépliants, affiches, expositions,…).
ECOLO Rebecq se propose de contacter les Magasins du Monde les plus
proches pour leur demander s'ils ont entamé des démarches dans notre
commune et voir avec eux comment soutenir cette action.
Pour en savoir plus, rendez-vous à la MANIFETE "MADE IN DIGNITY"
qui se déroulera le samedi 5 mai 2001 à Bruxelles, du Botanique aux
Halles de Schaerbeek avec, à 15h, une manifestation pour une
mondialisation solidaire, des stands, des concerts, des animations…
Magasins du Monde-OXFAM les plus proches :
- Braine-le-Château : Vieux chemin de Nivelles (02 366 92 41)
- Braine-le-Comte : rue de la Station, 4 (067 56 07 74)
- Enghien : rue de Bruxelles, 73 (02 395 35 62)
Visitez aussi les sites internet de OXFAM
et des Magasins du
Monde.
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La Région Wallonne propose aux communes d’élaborer un Plan Communal de
Mobilité (PCM). Celui-ci doit :
- inventorier les besoins de la communauté, les infrastructures
existantes et cela avec les différents acteurs : responsables
communaux, habitants, associations, monde économique, experts,
- arrêter un plan intégré de Mobilité. Ce plan doit établir un
objectif clair avec un plan d’action.
Le Ministre Darras, qui a la Mobilité dans ses attributions, a
proposé aux 4 communes de l’Ouest du Brabant Wallon d’établir un
plan Supracommunal de Mobilité.
L’Inter-Locale de l’Ouest du Brabant Wallon (voir article
ci-dessus) plaide vivement pour que l’ensemble des communes s’inscrivent
dans cette démarche.
Nous voulons avant tout établir une vue d’ensemble qui intègre
toutes les données de la région et qui propose des solutions établies,
non pas par des lobbys autoroutiers, mais par les acteurs de la région et
ceci dans le cadre d’un développement durable, respectueux de l’homme
et de l’environnement.
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Comme annoncé dans notre article "Viens,
je t'emmène en balade" du Fil de Vert précédent, le 6 février
dernier, la Commission Environnement du Centre Culturel avait invité les
agriculteurs concernés, les associations membres et les représentants de
la Commune pour débattre du sort du sentier de Wisbecq qui reliait le
centre de l'entité au village de Wisbecq.
La rencontre fut décevante à plus d'un titre.
Les associations ont redit leur demande de réhabiliter cette
liaison pédestre intéressante ou, à tout le moins, d'envisager des
alternatives permettant de garder une voie paysagère et piétonne entre
le centre et le quartier du château d'eau.
Les fermiers, propriétaires ou locataires des terres voisines du
sentier, sont, quant à eux, restés sur leur position de refus, se
bornant à recommander la création d'un ensemble "piste cyclable +
trottoir" le long de la rue du Montgras jusqu'au carrefour avec la
rue Bruyère.
Interpellés sur les intentions communales, les échevins Dimitri
Legasse et Jean-Claude Piccin sont restés fort vagues, confirmant que ce
projet était bien dans les intentions du Collège, mais sans pouvoir
donner une quelconque date à laquelle ces travaux seraient réalisés. Or
il nous semble important de rappeler que les objectifs d'une bande
sécurisée le long d'une grand-route sont différents des objectifs
rencontrés par un sentier. Les deux sont nécessaires et peuvent être
complémentaires.
Les associations membres de la Commission ont réitéré leur demande
d'être entendues lorsqu'il était question de modifier les sentiers du
village et leur souhait d'être associées à toute réflexion globale sur
la question.
Le plus intéressant de la soirée fut sans conteste la présence de M.
Servotte, Directeur de l'Office Wallon de Développement Rural (OWDR) et
de son collaborateur plus particulièrement chargé du suivi du
remembrement rebecquois.
En effet, les opérations de remembrement liées au tracé du TGV sont
toujours en cours. Nous avons ainsi appris qu'il était possible de
proposer des remaniements ou déplacements de sentiers lorsqu'ils étaient
modifiés par cette procédure.
La Commission a ensuite reçu copie des plans des parcelles redéfinies
et étudiera prochainement les demandes à formuler à l'OWDR.
Nous regrettons que cette démarche vienne si tard, les autorités
communales n'ayant jamais pris la peine d'informer ni les associations ni
la population des procédures en cours et des possibilités de
négociations; les lettres écrites par les associations lors des
différentes enquêtes publiques étaient par ailleurs restées sans
suite.
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A l'occasion du 8 mars, Journée Internationale de la Femme, les femmes et
les hommes de la locale ECOLO de Rebecq vous offrent un moment d'humour
dédié à la longue marche des femmes vers l'égalité :
Sachant que le pourcentage moyen de femmes élues dans les communes du
Brabant Wallon a été de 14,5% en 1988, 21,2% en 1994 et 29,9% en 2000,
en quelle année les conseils communaux de la province seront-ils
paritaires ?
Le féminin des mots masculins très corrects "gars, homme facile,
courtisan, masseur, coureur, rouleur, professionnel, homme sans moralité,
entraîneur, homme à femmes, homme public" désigne une seule et
même qualification peu valorisante pour les femmes.
Laquelle ?
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Épuration des eaux : chaque citoyen égal devant la loi ?
Plusieurs personnes nous ont interpellés par rapport aux obligations
imposées aux habitants en matière d’épuration des eaux.
Rappelons que de manière générale tous ceux qui habitent une zone
égouttable doivent se raccorder à l'égout et tous les autres doivent se
mettre en règle pour épurer leurs eaux usées. Ils peuvent se renseigner
à la Commune, au Service des Travaux où on leur expliquera la procédure
à suivre, le temps qui leur reste pour la réaliser et les primes
éventuelles qu'ils peuvent espérer recevoir.
Sur le terrain, nous retrouvons des situations bien différentes: si
certains riverains réalisent les travaux nécessaires (fosse septique,
dégraisseur,…), d’autres ne se préoccupent pas de ses eaux usées,
ce qui est d'un total irrespect vis-à-vis de l’environnement… mais
aussi de leurs voisins.
Il nous semble indispensable que le Collège des Bourgmestre et Échevins
donne mission au Service Travaux, au Service Urbanisme, en
associant l’éco-conseiller, d’assurer un rôle de conseil, mais aussi
de contrôle, de sorte que tous les habitants connaissent leurs devoirs et
deviennent des citoyens responsables.
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Conférence
de Presse du 19 mai 2001 (compte-rendu)
Les militants et
mandataires ECOLO de Braine-le-Château, Braine-le-Comte, Ittre, Rebecq et
Tubize ont continué leur travail de réflexion commune entrepris depuis
plusieurs années. Ensemble, ils ont envisagé des pistes écologiques
pour dynamiser leur région. Ils ont pris contact avec leurs voisins
flamands d’AGALEV, participé aux réunions publiques tenues sur la
reconversion et diffusé leurs propositions à différentes reprises.
En
octobre 2000, l’élection de plusieurs conseillères et conseillers
communaux verts ont concrétisé la volonté des électeurs de voir les
options écologistes prises en compte dans la région.
Cela
n ‘a pas suffi à décider les autres partis politiques à ouvrir leurs
majorités et leurs instances de décision aux représentants ECOLO. Les
Verts remettent donc l’ouvrage sur le métier et sur la table politique
des propositions constructives, claires et vitaminées par une mise en
commun régulière.
Car
c‘est aussi cela, l’atout que nous voulons offrir à notre région:
des options de femmes et d’hommes, certes de localités différentes,
mais qui ont su transformer la multiplicité des problèmes locaux en
lignes de force solidaires et écologistes.
Prenez
connaissance des options ECOLO pour le reconversion de l'Ouest du Brabant
wallon en consultant notre dossier
complet.
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Les procédures de recrutement
Le Conseil Communal doit voter régulièrement des décisions en
matière d'engagement de personnel communal, voire de promotion ou de mise
en congé, etc. Différentes procédures sont mises en oeuvre pour aboutir
aux désignations.
Pour des engagements statutaires, c'est-à-dire ceux qui ouvrent une
carrière au sein de l'administration communale, des épreuves sont
organisées en fonction des niveaux à pourvoir et selon des prescriptions
légales. Quant aux engagements à statut temporaire, ils procèdent d'une
simple désignation du Collège qui soumet ensuite ses choix au Conseil (le
Conseil a voté le principe de garder ces entérinements dans sa
compétence). Ce type d'engagement intervient pour des postes
généralement à occuper rapidement : remplacement pour un projet
spécifique, pour un long congé de maladie,…
Dans la plupart des cas, les Conseillers (même ceux de l'opposition)
ainsi que les organisations syndicales, ont la possibilité d'assister aux
épreuves de sélection. En pratique, c'est assez difficile pour les
Conseillers Communaux qui sont tous bénévoles, car les examens ont lieu
en journée.
En réalité, les interviews des candidates et candidats représentent
un passage décisif pour lequel une vérification après coup est
difficile. Néanmoins ces épreuves sont cotées et des recours sont
toujours possibles pour les candidats qui contesteraient les résultats.
C'est une pratique qui existe mais qui est plutôt rare à Rebecq.
Il est fréquent également que les candidats envoient à tous les
conseillers des lettres afin de se recommander à leur suffrage. Nous
voudrions dire ici clairement qu'il n'est pas dans la pratique d'ECOLO de
tenir compte de ce type de courrier. Les curriculums se trouvent en
effet dans les dossiers communaux et peuvent être consultés par les
conseillers.
L'attitude d'ECOLO
Nos principes de vote sont les suivants : pour les engagements
statutaires, nous suivons les résultats des épreuves et votons pour
les candidats dans l'ordre de réussite. Pour les engagements
temporaires, nous prenons nos renseignements auprès du Secrétaire
Communal, responsable du personnel, et suivons en général les
propositions du Collège.
Nous réfléchissons également de manière plus globale et posons
les questions suivantes :
• Ces engagements sont-ils pertinents?
• Quelles conséquences vont-ils avoir sur la situation financière
de la commune?
• Les tâches à remplir sont-elles indispensables?
• Y a-t-il moyen d'établir des conventions avec d'autres communes ou
d'autres niveaux de pouvoir etc.?
Enfin, contrairement à la plupart des autres Conseillers, nous
n'accordons pas une priorité aux personnes habitant la Commune (sauf,
bien sûr si la fonction l'exige spécifiquement). En effet, il nous
semble que ce sont d'abord les compétences de la personne qui doivent
déterminer le choix. Et puis, une fois engagée, la candidate ou le
candidat peut très bien choisir de venir s'installer dans le village.
Cela s'est déjà vu.
En résumé, inutile de nous solliciter pour ce qui concerne les
nominations du personnel communal : ECOLO privilégie des procédures
objectives pour toute embauche. Par contre, si le personnel rencontre des
difficultés ou des irrégularités et que sa hiérarchie fait la sourde
oreille, il est du devoir des Conseillers Communaux d'interpeller les Échevins
responsables afin d'avoir les explications nécessaires. Dans
ces cas-là, nous signaler la situation peut s'avérer utile.
Pour en savoir plus, n'hésitez pas à nous
contacter.
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Lors d’une activité, cet été, nous avons amorcé
une réflexion avec quelques citoyens rebecquois autour de la mobilité
dans nos villages.
Réflexion poursuivie le samedi 13 octobre entre 15
et 17 heures autour d’un goûter bio.
Voici nos premières pistes :
De manière générale, les habitants sont très préoccupés
par la mobilité lente et par la sécurité des piétons et des cyclistes.
Quelques exemples de leurs préoccupations : le
manque de sécurité rue Ste-Renelde, les passages pour piétons effacés
dans les rues du centre, le besoin de signaler les liaisons vélo
possibles, l'insécurité à laquelle sont soumis les enfants qui vont à
l'école à pied ou à vélo. Nous avons dans ce sens déposé un
projet pour la Semaine de la Mobilité qui visait à organiser une
sensibilisation au déplacement à vélo vers l’école. Le Collège n’en
a rien fait. (voir aussi article “Commission Circulations à Rebecq”).
La circulation dans le centre de Rebecq est un
vrai problème qui conditionne le développement de la vie
commerciale. Les centres piétonniers exercent un certain attrait. Les
espaces de parking devraient se trouver en bordure des centres et non au cœur
du village, comme la majorité le projette en prévoyant l'aménagement
d'un parking près de l'hospice.
La vitesse de la circulation est un problème
omniprésent. La mise en place d'un sens unique peut induire un
accroissement de la vitesse. Il faudrait plutôt la canaliser par l’aménagement
de chicanes et bannir les dos d’ânes, peu appréciés par nos
agriculteurs.
L’aménagement de la Place de Rebecq est à l’agenda
du Collège. C’est un bureau d’études qui y réfléchit et qui va
sans doute arriver avec un projet tout fait (à prendre ou à laisser). Nous
estimons qu’une consultation préalable avec la population doit être
organisée. Des structures existent ou sont à créer (PCDN,
Commission Circulations, CCAT…).
Rognon vit à l’écart de Rebecq. Comment
désenclaver ce hameau en combinant des moyens de transports
différents comme le vélo, la marche à pied, le bus et le “co-voiturage”?
La réouverture de l’arrêt SNCB de Bierghes est
une demande qui est portée par plusieurs personnes.
Suite à cet inventaire de situations difficiles, une
solution a été proposée afin de contribuer à une meilleure mobilité
dans la région et au désengorgement du centre de Rebecq : la liaison
Germinal - drève Léon Jacques – rond point - rue Urban – rue de
Rebecq – route industrielle.
En conclusion, il est donc indispensable d’établir
un plan de circulation d’ensemble qui intègre les différents modes de
déplacement et qui est réfléchi et élaboré avec les habitants et les
associations.
Vous
avez des idées? Vous voulez participer à notre réflexion? Prenez
contact avec le secrétaire de la locale ECOLO de Rebecq.
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Suite des conférences-débats...
Voir aussi : Citoyenneté
et mobilité dans l'Ouest BW - Alors,
on avance ! - Communiqué
de presse 
Les conférences-débats au sujet de la mobilité ont réuni entre 80
et 200 personnes selon l’endroit. Les habitants-citoyens ont montré
leur intérêt et ont participé très activement aux discussions. Un
fossé semble se créer entre certains décideurs économiques, politiques
et les citoyens. Les uns parlent de routes indispensables, de nouvelles
zones industrielles, tandis que d'autres (dont ECOLO) insistent sur la
qualité de la vie, les alternatives (vélos, sentiers, transports en
commun, "co-voiturage"), l'importance d’une étude
supracommunale en matière de besoins de mobilité, l’utilisation de
friches industrielles pour l'installation de nouvelles entreprises.
Il est indispensable qu’un véritable dialogue, une réelle
concertation avec des procédures établies en commun soient mis en place
entre décideurs et citoyens, sans quoi le volet citoyenneté deviendra
une coquille vide. Relevons encore qu’aucun membre du Collège de Rebecq
n’a participé à l’une des rencontres et un Conseil Communal a même
été convoqué le soir de la conférence sur la mobilité lente à
Quenast !
Cela nous donne une idée de l'importance que le Collège accorde à la
mobilité…
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